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Les lieux de divertissement, cibles des jihadistes

Le Reina à Istanbul, le Pulse à Orlando, le Bataclan à Paris, le Sari Club et le bar Paddy's à Bali.

L'attaque du Nouvel an dans une boîte de nuit d'Istanbul (39 morts) vient allonger la liste des attentats jihadistes contre des lieux de divertissement. AFP / YASIN AKGUL

L'attaque du Nouvel an dans une boîte de nuit d'Istanbul (39 morts) vient allonger la liste des attentats jihadistes contre des lieux de divertissement, dont voici les précédents les plus spectaculaires :

Turquie: carnage à Istanbul
Le 31 décembre, à Istanbul, un assaillant armé d'un fusil d'assaut tire au hasard sur la foule dans la discothèque branchée Reina, où 700 à 800 personnes fêtent le passage à l'année 2017. Selon les autorités, 39 personnes, dont 27 étrangers, sont tuées et 65 blessées. Plusieurs personnes ont plongé dans les eaux glaciales du Bosphore pour échapper à la mort, selon les médias turcs.
"D'une façon sauvage et impitoyable, il a mitraillé des personnes qui étaient simplement venues célébrer le Nouvel An", déclare le gouverneur d'Istanbul Vasip Sahin.
Le 2 janvier, le groupe jihadiste Etat islamique (EI) revendique l'attentat contre le club Reina, perpétré selon son communiqué par "un des soldats du califat"

 

(Lire aussi : Attentat d'Istanbul : "J'ai fait le mort pour qu'il arrête de me tirer dessus", raconte le Libanais François Asmar)

 

Etats-Unis: un club gay d'Orlando visé
Le 12 juin 2016, Omar Mateen, un Américain de 29 ans d'origine afghane, ouvre le feu dans le Pulse, un club gay d'Orlando, en Floride (sud-est), perpétrant la pire attaque "terroriste" depuis le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis: 49 morts, 53 blessés.
L'auteur du massacre attaque le club gay vers 02h00 (06h00 GMT) équipé d'un fusil d'assaut et d'une arme de poing. Trois heures durant, les forces de l'ordre privilégient la négociation. Elles décident finalement de donner l'assaut vers 05h00 et tuent Mateen.
Selon les autorités américaines, le tueur s'était présenté comme un "soldat islamique" et faisait preuve d'un "calme effrayant" dans ses appels avec la police la nuit de la tuerie.
L'EI revendique l'attaque.


(Lire aussi : Le Liban en deuil : Rita Chami, Elias Wardini et Haykal Moussallem, victimes de l'attaque d'Istanbul)

 

Massacre au Bataclan, la France endeuillée
Le 13 novembre 2015, un commando jihadiste de trois hommes portant des ceintures piégées fait irruption dans la salle de spectacles du Bataclan, en plein concert du groupe de rock américain Eagles of Death Metal, assassinant 90 personnes.
Les premières victimes tombent sur le trottoir, puis les tueurs font feu dans la salle. Là, ils tuent autant qu'ils peuvent, par rafales ou au coup par coup. Un premier jihadiste est abattu par un policier, les deux autres se font sauter lors de l'assaut des forces de l'ordre. Les rescapés enjambent les cadavres pour sortir. C'était "une boucherie", témoigne un policier. "L'Enfer de Dante", ajoute un collègue.
Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière parmi celles qui endeuillent Paris ce jour-là. Outre le Bataclan, les attaques -les pires qu'ait connues la France, avec pour la première fois des actions kamikazes- sont perpétrées contre plusieurs bars et restaurants du cœur de la capitale, et près du Stade de France, à Saint-Denis. Revendiquées par l'EI, elles font au total 130 morts et 350 blessés.

Indonésie: les touristes de Bali visés
Le soir du 12 octobre 2002, la discothèque Sari Club et le bar Paddy's sont la cible d'attaques à la voiture piégée, alors qu'ils sont bondés de touristes étrangers profitant de l'animation nocturne de Kuta, la principale station balnéaire de Bali. 202 personnes, dont une majorité de touristes étrangers, sont tuées.
L'Australie paie le plus lourd tribut, avec 88 morts. Trente-huit Indonésiens, 22 Britanniques et sept Américains figurent aussi au nombre des victimes.
L'attaque est attribuée à la Jamaah Islamiyah (JI), un réseau islamiste d'Asie du Sud-Est lié à el-Qaëda.

 

Pour mémoire
Nadim, rescapé franco-libanais du Bataclan, et cette tristesse qui ne veut pas le lâcher

Du rôle des réseaux sociaux dans l'organisation de l'État islamique...


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