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Positions figées à la première séance-marathon de dialogue

"Il est nécessaire de nous entendre, au vu de la gravité de la situation sur le double plan local et régional, afin de conclure un accord de Doha libanais, à commencer par la présidentielle", a déclaré M. Berry.

Aucune avancée concrète sur les dossiers de l'élection présidentielle et la loi électorale n'a été enregistrée mardi à Aïn el-Tiné lors de la première des trois séances de dialogue national prévues cette semaine. Photo Ani

Aucune avancée concrète sur les dossiers de l'élection présidentielle et la loi électorale n'a été enregistrée mardi à Aïn el-Tiné lors de la première des trois séances de dialogue national prévues cette semaine. Cette réunion a néanmoins été marquée par l'appel du président du Parlement Nabih Berry à conclure un accord global sur ces dossiers.

"Doha libanais"
"Il est nécessaire de nous entendre, au vu de la gravité de la situation sur le double plan local et régional, azfin de conclure un accord de Doha libanais, à commencer par la présidentielle", a déclaré M. Berry à l'ouverture de la séance de dialogue, en référence à l'accord conclu entre toutes les forces politiques en 2008 ayant abouti à la tenue des élections présidentielle et législatives.
Le président de la Chambre avait lancé il y a plusieurs semaines une initiative visant à un accord entre l'ensemble des parties politiques sur la présidentielle et l'adoption d'une nouvelle loi électorale.

La 42e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République n'a pu se tenir le 13 juillet, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une 43e séance a été fixée au 8 août 2016. La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.

En outre, les leaders politiques libanais et les commissions parlementaires conjointes n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur le mode de scrutin et la loi à adopter avant les élections législatives, prévues en principe dans un an. Un débat auquel se greffe celui de la primauté du scrutin présidentiel ou législatif.

 

(Lire aussi : Le dialogue s’ouvre sur fond de tensions entre le courant du Futur et le Hezbollah)

 

Des "obstacles" subsistent
Interrogé sur la possibilité d'une solution sur le dossier présidentiel, le leader druze Walid Joumblatt a déclaré à l'issue de la séance que des "obstacles" subsistaient, assurant cependant que la situation demandait "un peu de patience" pour qu'elle s'améliore. M. Joumblatt a également indiqué qu'il était d'accord avec M. Berry sur la nécessité de poursuivre le dialogue.

De son côté, le chef des Marada, Sleiman Frangié a expliqué que l'atmosphère était plutôt bonne, donnant rendez-vous à mercredi, date de la deuxième séance de dialogue. Pour sa part, le député Boutros Harb a indiqué que M. Frangié était "prêt à se retirer en cas d'accord sur un autre candidat", appelant "ceux qui restent arque-boutés sur leurs prises de position et leurs candidats" à modifier de position.
Soutenu par le leader du Courant du Futur, M. Frangié est l'un des deux favoris à l'élection présidentielle avec le fondateur du CPL, Michel Aoun, soutenu quant à lui par le Hezbollah et les Forces libanaises.

Le chef du CPL, Gebran Bassil, qui représentait son parti en l'absence de M. Aoun, a exprimé son opposition à "une loi électorale dont les modalités seraient adaptées en fonction de chaque parti politique". Les commissions conjointes étudient une proposition de loi électorale mixte, alliant scrutin proportionnel et majoritaire.
Le député du Hezbollah Ali Fayyad a, lui, annoncé que M. Berry allait proposer une initiative au sujet du dossier de la loi électorale.

 

 

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Aucune avancée concrète sur les dossiers de l'élection présidentielle et la loi électorale n'a été enregistrée mardi à Aïn el-Tiné lors de la première des trois séances de dialogue national prévues cette semaine. Cette réunion a néanmoins été marquée par l'appel du président du Parlement Nabih Berry à conclure un accord global sur ces dossiers.
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commentaires (3)

LE PARLEMENT PRIVÉ AIIN EL TINÉ DU BERRI FONCTIONNE À MERVEILLE. TOUTES CES RÉUNIONS FANTOCHES ET VIDES SPONSORISÉES PAR QUI ? LE CONTRIBUABLE LIBANAIS OU ...NORMALEMENT C'EST LE SERVICE SECRET DE LA POLICE QUI ASSURE LA SÉCURITÉ ET GÈRE LES MICROS DANS LA SALLE, MAIS LÀ IL S'AGIT DU SERVICE SECRET IRANIEN QUE JE VOIS, VU QUE C'EST LE PARLEMENT PRIVÉ DU BERRI CONSIDÉRÉ COMME LE MERCENAIRE IRANIEN NO 2. LES AUTRE POULES SONT À L'AISE DEDANS ? C'EST QUE OUI D'APRÈS TOUTES CES RÉUNIONS CHEZ BERRI.

Gebran Eid

19 h 53, le 02 août 2016

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Commentaires (3)

  • LE PARLEMENT PRIVÉ AIIN EL TINÉ DU BERRI FONCTIONNE À MERVEILLE. TOUTES CES RÉUNIONS FANTOCHES ET VIDES SPONSORISÉES PAR QUI ? LE CONTRIBUABLE LIBANAIS OU ...NORMALEMENT C'EST LE SERVICE SECRET DE LA POLICE QUI ASSURE LA SÉCURITÉ ET GÈRE LES MICROS DANS LA SALLE, MAIS LÀ IL S'AGIT DU SERVICE SECRET IRANIEN QUE JE VOIS, VU QUE C'EST LE PARLEMENT PRIVÉ DU BERRI CONSIDÉRÉ COMME LE MERCENAIRE IRANIEN NO 2. LES AUTRE POULES SONT À L'AISE DEDANS ? C'EST QUE OUI D'APRÈS TOUTES CES RÉUNIONS CHEZ BERRI.

    Gebran Eid

    19 h 53, le 02 août 2016

  • Y en a marre de leurs gueules......

    Tabet Karim

    18 h 03, le 02 août 2016

  • Vive le dialogue des sourds , dans un pays ou ses politiciens sont devenus des pions qui ne peuvent bouger que selon les ordres venus des étoiles .

    Sabbagha Antoine

    16 h 47, le 02 août 2016

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