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Dans la presse

Le père du petit Aylan accusé d'être un passeur par une survivante

Zainab Abbas, irakienne, a perdu ses deux enfants lors du naufrage qui a coûté la vie, entre autres, au petit garçon syrien.

Le père du petit Aylan Kurdi au moment de sa sortie de la morgue où se trouvaient ses fils et son épouse. REUTERS/Murad Sezer

Le père du petit garçon syrien de trois ans, Aylan Kurdi, découvert mort sur une plage turque le 2 septembre, est accusé d'être un passeur par une survivante irakienne du naufrage du bateau qui les transportait, rapporte vendredi le site Nouvel Observateur. Des informations à prendre avec précaution.

Le corps du petit garçon a été découvert le 2 septembre dernier sur une plage de la station balnéaire de Bodrum, en Turquie. De même que celui de son frère Ghaleb, 5 ans, et de leur mère Rihana, morts noyés avec neuf autres réfugiés qui tentaient de rallier l'île grecque de Kos, porte d'entrée vers l'Union européenne, comme des milliers d'autres avant eux. 

Le père d'Aylan, Abdallah, avait raconté comment sa famille avait péri dans le naufrage de leur embarcation en pleine nuit. "Je tenais la main de ma femme. Mais mes enfants m'ont glissé des mains", avait-t-il raconté à l'agence Dogan.

Toutefois, une survivante affirme que le père du petit n'était pas un simple passager, mais plutôt un passeur. "Zainab Abbas, une Irakienne qui affirme avoir fait la traversée sur le même bateau, a déclaré à la télévision australienne qu'Abdallah était aux commandes du bateau avant qu'il ne chavire au large de la Turquie", raconte l'Obs. Il rappelle que Abdallah avait reconnu "avoir pris en charge la conduite du bateau après que le conducteur eut paniqué et sauté par dessus bord. "C'était un passeur, oui, et c'est lui qui conduisait le bateau" depuis le début, raconte Zainab Abbas dans des propos rapportés par le Daily Telegraph.

Cette femme a, elle aussi, perdu ses deux enfants dans le naufrage. Elle avait déclaré que sa famille avait voyagé jusqu'à Istanbul puis vers Bodrum, essayant pendant près de deux semaines de se rendre en Grèce.

L'image du corps sans vie du petit Aylan a provoqué un immense élan de solidarité envers les migrants, sans précédent en Europe se traduisant par des donations record, des fonds d'urgence et une mobilisation populaire.

 

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