L'ancien chef d'État Michel Sleiman estime que « le dossier de l'échéance présidentielle est verrouillé » par le Courant patriotique libre et le Hezbollah, et que « je n'en vois pas le règlement à court terme ».
M. Sleiman, pour qui l'échéance présidentielle n'est pas la seule affaire des chrétiens, a fait assumer au CPL et au parti chiite la responsabilité des défauts répétés du quorum parlementaire (qui empêchent la tenue du scrutin) et, sous ce rapport, de ce qu'il considère comme « une violation de la Constitution ». M. Sleiman a considéré par ailleurs que les attaques qu'il a essuyées de la part du Hezbollah « ne me visent pas moi seul, mais sont un message adressé à tout nouveau président de la République ». « Cette intimidation se poursuivra et se renforcera », a-t-il assuré.
Par ailleurs, le président Sleiman, qui répondait aux questions de la revue al-Najwa al-Massira paraissant aujourd'hui, a demandé au Hezbollah « de se retirer immédiatement de Syrie et de se réinsérer dans la communauté nationale conformément à la déclaration de Baabda ».
« Daech doit être déraciné et un règlement politique, démocratique, doit être trouvé au conflit syrien », a-t-il dit. Mais où donc le Hezbollah pourra-t-il faire valoir une victoire éventuelle en Syrie ? La solution de ce problème réside dans l'application de la déclaration de Baabda, une stratégie de défense nationale et l'équipement de l'armée. « Nous allons équiper l'armée et les renvoyer à leurs affaires », a-t-il affirmé.
M. Sleiman, qui a annoncé qu'il va lancer « dans les deux prochains mois » un courant politique centriste, a affirmé que s'il n'a pas rendu visite à Samir Geagea, dans sa prison, quand il était commandant en chef de l'armée, c'est qu'il n'avait « rien à lui dire en particulier ».
« Le ministère de la Défense était la prison, mais le geôlier, ce n'était pas l'armée », a-t-il lancé, affirmant pour finir qu'il prenait régulièrement des nouvelles du prisonnier et que Samir Geagea « a payé pour beaucoup d'autres ».
Liban
Sleiman : Le dossier de l’échéance présidentielle est verrouillé par le CPL et le Hezbollah
OLJ / le 20 février 2015 à 00h00


Le négociateur iranien promet une réponse « écrasante » si Trump reprend la guerre
Il n’a pas froid aux yeux et croit même, l’orangé ébaubi, que les Sains Libanais ont absolument besoin de lui. Lui le bigaradier. Certaines bonnes femmes pâmées vont même jusqu’à être troublées face à lui. Il ne craint vraiment ni le késchék ni le bézér laätîîîne ; et méprise l’obstacle mais seulement s’il est sunnite : Syrian style. C’est lui, le caporal, et il en remontre à tout le monde : Faut pas nous l’énerver et le faire éructer ! En 05 il n’avait plus que deux uniques solutions, ya äaïynéhhh : devenir sec, sbire laïciste pro-bääSSiste de pacotille, ou renoncer net à tout avenir politique "maronitique" coinnique. Il a mis au devant de la scène sa progéniture-doublure, le beauf-lumière boutronnais, l’autre béssîîîl épigone puîné, yâ wâïyléééh ! Avec l’hygiénique papier signé en sus avec l'autre héZébbb Per(s)cé, son drolatique duo a merveilleusement plus ou moins bien fonctionné tant bien que mal ; tout devenant ainsi si facile : le caporal en théorie conduisant le 4 x 4, et Nabäa 1er, caché au niveau du soubassement Per(s)cé car rouillé, tenant réellement le volant ! Jusqu’à ce que, mais bon disons insidieusement, boSSfééér finit par faire mine de prendre son petit rôle et lui-même himself really au sérieux. Imaginez yâ téëtîréhhh ! Et, sérieusement, est-ce franchement gobable ? Mais, Rien à faiiire ; quelles mariolles ! On aurait dit des comportements de vrais éhhh dévergondés ; yâ hassértéééh !
16 h 09, le 20 février 2015