Le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi. Photo d’archives-Reuters/Hussam Chbaro
La polémique provoquée par la récente décision du ministre de la Défense, Samir Mokbel, de repousser le départ à la retraite de Mohammad Kheir, secrétaire général du Conseil supérieur de la défense, et celui du général Edmond Fadel, chef des services de renseignements de l'armée, a connu hier de nouveaux développements.
Entreprenant une démarche peu adaptée à son statut de militaire, le commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi, a répondu hier directement au chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, qui conteste la décision du ministre Mokbel, illégale selon lui. « Le problème du général Aoun au niveau de la présidentielle n'est pas avec moi », a déclaré le général Kahwagi à ses visiteurs de Yarzé, comme l'a rapporté le quotidien as-Safir dans son édition d'hier. Cette déclaration n'est pas une réponse aux arguments invoqués officiellement par le général Michel Aoun lorsqu'il avait contesté, mardi, la décision du ministre Mokbel, avant d'annoncer par ailleurs le retrait de la confiance de son bloc parlementaire à ce dernier. La déclaration du général Kahwagi répond au motif non déclaré de l'attaque menée de front par le général Aoun contre la décision du ministre de la Défense : sa crainte que celle-ci ne prélude à une éventuelle décision du ministre Mokbel de repousser également le départ à la retraite, en automne prochain, du général Kahwagi, ce qui anéantira les chances de son gendre, Chamel Roukoz, commandant de l'unité d'élite de l'armée, de lui succéder à la tête de la troupe. Cette explication, qui avait été déjà apportée par les médias, a été ainsi confirmée par la déclaration, hier, du commandant en chef de l'armée.
Dans les détails de ses échanges avec ses visiteurs, le général Kahwagi aurait défendu « la légalité et la légitimité de la décision du ministre de la Défense, conforme à l'article 55 de la loi sur la défense ». « D'aucuns ont choisi de mener la mauvaise bataille en estimant que le problème se situe à mon niveau. Et d'une manière plus directe, j'aimerais dire, à l'adresse du général Michel Aoun, que ce n'est pas moi qui entrave son accession à la présidentielle. Je serais d'ailleurs le premier à le féliciter s'il devait accéder à la magistrature suprême. Il existe des parties libanaises qui s'abstiennent d'appuyer le général Aoun et je n'en suis pas responsable », aurait expliqué le commandant en chef de l'armée à ses visiteurs, sans démentir par ailleurs sa candidature propre à la présidence de la République. « Certes, le commandant en chef de l'armée est automatiquement perçu comme candidat à la présidence, indépendamment de son avis propre. Personnellement, je ne mène aucune bataille présidentielle », aurait-il déclaré, expliquant avoir « toujours évité d'évoquer le dossier de la présidentielle lors de mes entretiens avec des personnalités diplomatiques et politiques ».
Par ailleurs, la polémique Mokbel-Aoun continuait de susciter des réactions. Ainsi, le député Atef Majdalani, membre du bloc du Futur, a réitéré la solidarité de ce bloc avec le vice-président du Conseil. Il s'est dit étonné de « l'attaque injustifiée et infondée contre le ministre Mokbel, qui dissimule par ailleurs des objectifs devenus pourtant clairs aux yeux de tous ». En revanche, le 8 Mars continuait de contester hier la légalité de la décision du ministre de la Défense. « En cas de vacance à un poste militaire, le commandant est tenu, en vertu des lois en vigueur, de combler cette vacance en nommant à ce poste, par intérim, l'officier ayant le plus haut niveau d'ancienneté », a souligné hier, par exemple, le général retraité Jamil Sayyed.


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Mais comment un caporal comme ça est-il devenu pour certains pâmés, cet égal d’un Tânioss Chéhîîîne en "fu(h)reur" ! Durant ce parcours biaisé, il y eut plein de surnoms : L’énigme ultra drolatique, l’extra éminence aigrie, la boîte à pandore de sectarisme maronitique coinnique remplie et.... le bigaradier, yâââï, "parfait". L’astuce truc a été de faire en sorte qu’on ait de lui pitié, alors qu’il a été pour autrui sans aucune pitié ! Pour garder toujours, yîîîh l’estime de sez-Amèèèrz-affidés oranginés, il se jurait de ne jamais avoir d’aucun pitié. Et dire que pour qu’on garde un tant soit peu de l’estime pour "soi", il ne faut point qu’on dévoile ses multiples facéties, ni qu’on se regarde de trop le nombril : mais dans ce cas-ci, c’est comme si on criait du fin fond d’une vallée éhhh crevassée sis un Mont-Libanais ! En sus, il ne s’est jamais des émotions méfié, et il n’a appris jamais à analyser les choses et/ou les êtres même humains idem, sauf froidement de la façon la plus impersonnelle. Impersonnel ? Oui, c’est bien le mot qui lui sied le mieux à boSSfééér, quitte à faillir n’être presque "personne" d’ailleurs : inexpression plus que passe-partout ; style gris-kaki invisible en vérité, en vérité on vous le dit ; et Rien ne le prédestinait à un si brillant avenir. Brillant ! Quitte à d’ailleurs presque ne jamais l’être, si brillant que ça,…. et même à mettre un point d’honneur à préférer tout ce qui est hyper terne et super amèèèr same qu’une orange amèèère.
16 h 06, le 20 février 2015