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Liban

Nasrallah : « Allons tous nous battre en Syrie et en Irak »

Le secrétaire général du Hezbollah a dressé hier un bilan global de la situation locale mais surtout régionale

Le secrétaire général du Hezbollah a évité d’entrer dans une polémique avec le chef du courant du Futur, Saad Hariri. Photo Ibrahim Tawil

Très attendu, le discours du chef du parti chiite, Hassan Nasrallah, a comporté des invectives non seulement à l'adresse du chef du courant du Futur, Saad Hariri, comme l'avait prévu certains observateurs, mais il s'en est également pris aux régimes du Golfe, aux États-Unis, à la Grande-Bretagne – accusés notamment de soutenir le terrorisme – et immanquablement à leur « allié » Israël, dont les intérêts sont, selon lui, gracieusement servis par l'État islamique.
Le dignitaire chiite a présenté une feuille de route pour faire face à la menace takfiriste, invitant le Liban officiel à prendre son destin en main et à définir une stratégie nationale. Il a en outre appelé les Libanais à se départir de leur projet « chimérique » d'une distanciation par rapport à ce qui se passe dans la région et à le rejoindre dans sa guerre en Syrie et en Irak.
Le leader du Hezbollah a entamé son discours par une condamnation de la décapitation de 21 chrétiens coptes égyptiens en Libye, revendiquée par le groupe État islamique (EI).


Hassan Nasrallah, qui s'exprimait à l'occasion de la commémoration « des cadres martyrs » du parti, a saisi l'occasion pour exprimer sa sympathie à la famille de Rafic Hariri pour les dix ans de l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais, qualifiant l'attentat du 14 février 2005 de « véritable séisme qui a secoué la région ».
Le thème du takfirisme et de la menace que représente l'EI et le front al-Nosra lui a servi de ligne conductrice qui l'amènera d'emblée à appeler le Liban officiel à l'adoption d'« une stratégie nationale de défense pour lutter contre le terrorisme ».
Le leader chiite a abordé rapidement les dossiers internes, évoquant le plan de sécurité inauguré dans la Békaa qui, a-t-il dit, devrait être accompagné d'un plan de développement et surtout faire l'objet d'un suivi assidu.
Il a par ailleurs invité les différentes parties libanaises à suivre l'exemple de l'entente entre le parti chiite et le Courant patriotique libre. « Nous appelons à renforcer cette relation et à contracter des ententes similaires sur le plan national », a-t-il dit.


Sur l'élection présidentielle, Hassan Nasrallah a appelé à « relancer les efforts internes » dans le but de mettre fin à la vacance à la magistrature suprême, et à ne pas « attendre en vain les développements dans la région ». Dans ce contexte, le chef du Hezbollah a invité certains pays du Golfe à « lever leur veto et à permettre l'élection d'un président ». Le chef du parti chiite a enfin assuré que le dialogue entre le Hezbollah et le courant du Futur se poursuivra. Selon lui, ce dialogue « a déjà abouti à des résultats positifs dans la limite des attentes ».

 

(Lire aussi : En dépit de tout, la dynamique du dialogue reste la plus forte)

 

La menace takfiriste
Évoquant la présence des groupes jihadistes aux frontières avec la Syrie, Hassan Nasrallah a invité l'État libanais « à trancher » cette question. « Nous pouvons facilement les vaincre. Cela requiert toutefois une décision nationale », a-t-il dit.
Sur un ton ironique, le chef du Hezbollah a critiqué tous ceux qui continuent de croire que le Liban « est un morceau de paradis ». « Le Liban n'est pas isolé et ne peut être distancié des crises qui secouent cette région », a-t-il affirmé. Il « est aujourd'hui plus que jamais affecté par ce qui se passe » autour de lui, a-t-il martelé. « Paradoxalement, a poursuivi Hassan Nasrallah, ceux qui défendent cette logique sont eux-mêmes en train de s'ingérer dans les affaires de la région ».
« Celui qui veut décider du sort du Liban doit être présent dans la région. Le destin du monde entier est en train de se décider au niveau de la région », a-t-il insisté dans une réponse claire à Saad Hariri qui avait affirmé, samedi, que « le Liban ne fait pas partie de l'axe irano-syrien et ne servira jamais de carte politique ».
Revenant sur ses récentes critiques du régime bahreïni, Hassan Nasrallah a lancé : « Celui qui a politiquement et militairement interféré en Syrie n'a pas le droit de critiquer notre avis politique et pacifique concernant la révolte au Bahreïn. »
Il est revenu à la charge, qualifiant le régime Bahreïni de « sourd et aveugle », doté d'un gouvernement qui, selon lui, « a peur des revendications légitimes ».


Pour le chef du Hezbollah, la plus grande menace à laquelle la région fait face est celle des courants takfiristes, notamment le groupe État islamique. Ce dernier ne cible pas uniquement certains gouvernements, ou les minorités, mais « tous les régimes confondus, toutes les armées du monde ».
« Israël est le seul pays à ne pas considérer l'EI et le Front al-Nosra comme une menace, a lancé le chef du Hezbollah. Tout ce qui sert l'hégémonie israélienne et américaine dans la région, Daech le fait. » Il a ainsi pointé du doigt les services de renseignements israéliens, américains et britanniques.
« Outre l'Irak et la Syrie, le danger de l'EI n'épargne plus aucun pays de la région », a poursuivi le leader chiite.
« Face à cette énorme menace terroriste, nous appelons tous les peuples et pays arabes à l'unité, a-t-il déclaré. Nous sommes capables de détruire l'EI et ceux qui le soutiennent. » Selon lui, « il faut considérer toute bataille idéologique, politique, militaire et médiatique contre le terrorisme comme visant à défendre le véritable islam, et non une communauté particulière ». « Nous faisons partie de ce combat », a-t-il asséné, appelant les musulmans à se mobiliser contre l'EI.
Le chef du Hezbollah a en outre estimé que les pays de la région devraient mettre en garde les États qui continuent de soutenir l'EI.

 

(Pour mémoire : Offensive de l'armée syrienne et du Hezbollah dans le sud du pays)

 

« Accompagnez-nous en Syrie »
Dans le même contexte, le leader chiite a estimé que Daech et le front al-Nosra sont les deux faces d'une même médaille. « On ne peut pas combattre l'une et soutenir l'autre », a-t-il dit. Et de lancer : « Le gouvernement jordanien et les pays du Golfe ne peuvent combattre Daech en Irak et soutenir al-Nosra en Syrie. »
Hassan Nasrallah a dans ce cadre appelé « certains pays arabes à avoir une approche différente des dossiers régionaux, notamment à l'égard de l'Irak », les invitant à cesser d'attiser la fibre communautaire, car, a-t-il dit, « ce sont vos trônes que les Irakiens sont en train de défendre ».
Il a invité les peuples de la région à ne pas compter sur une stratégie internationale, encore moins sur l'Otan. « Nous devons prendre l'initiative et empêcher que le courant takfiriste se répande », a-t-il préconisé.


Évoquant enfin le conflit syrien, Hassan Nasrallah a lancé une deuxième pique à Saad Hariri qui avait critiqué samedi le parti chiite et son intervention militaire en Syrie, l'appelant à mettre fin à son implication dans le conflit. « J'invite ceux qui nous appellent à nous retirer de Syrie à nous accompagner en Syrie et dans tout endroit pour combattre la menace terroriste, a déclaré le leader du Hezbollah. Nous n'avons pas parlé de l'Irak auparavant mais nous avons une présence limitée depuis que ce pays traverse une phase sensible », a-t-il ajouté, révélant pour la première fois que le parti chiite combattait également en Irak contre les jihadistes.
Le chef du Hezbollah a enfin appelé à une coopération entre les gouvernements libanais et syrien et entre les armées libanaise et syrienne dans les dossiers sécuritaire et humanitaire. Hassan Nasrallah a tenu à ce propos à rassurer « ceux qui ont peur d'un éventuel compromis en Syrie », affirmant que « l'époque de la tutelle syrienne au Liban est révolue ».

 

Lire aussi

Mimétismes et faux-semblants, l'analyse de Michel Haggi Georgiou

Le feuille de route Hariri pour le 14 Mars, l'éclairage de Philippe Abi-Akl

 


Très attendu, le discours du chef du parti chiite, Hassan Nasrallah, a comporté des invectives non seulement à l'adresse du chef du courant du Futur, Saad Hariri, comme l'avait prévu certains observateurs, mais il s'en est également pris aux régimes du Golfe, aux États-Unis, à la Grande-Bretagne – accusés notamment de soutenir le terrorisme – et immanquablement à leur...

commentaires (17)

CORRECTION ! MERCI : ".... qu'il nomme purotins les déshérités" non-cédraies qu'il lui arrive d’utiliser, et résistanciels ses loubards pâmés...."

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

08 h 06, le 18 février 2015

Tous les commentaires

Commentaires (17)

  • CORRECTION ! MERCI : ".... qu'il nomme purotins les déshérités" non-cédraies qu'il lui arrive d’utiliser, et résistanciels ses loubards pâmés...."

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 06, le 18 février 2015

  • Rien de nouveau dans ce discours de Nasrallah, la teinte guerrière y est à peine plus accentuée. Ce souhait d’entrainer l’armée libanaise dans sa guerre en Syrie et en Iraq préfigure le type d’aventure auquel aurait aspiré un président de son obédience. La paix la sérénité et la prospérité il ne les souhaite pas à son peuple. Son modèle idéalisé pour le Liban est sans doute celui des empires belliqueux aztèque ou assyrien dans lesquels chaque individu se définissait par rapport à sa position dans l’armée bien avant son métier dans le civil. Mais ce paradigme conquérant ne sied à un Liban minuscule qui cherche à se défaire de son passé meurtrier. Son armée aux moyens dérisoires ne peux appuyer aucune des puissances régionales toutes tendance confondues dans leur lutte contre Daech. Le Hezb et les palestiniens doivent transférer l’intégralité de leurs arsenal à l’armée libanaise, qui pourra alors se concentrer comme toute nation au contrôle de ses frontières. Alors les libanais accéderont au vrai sens des mots réconciliation quiétude sérénité bien-être.

    Hallak Andre

    01 h 48, le 18 février 2015

  • YIA... VACHE ! YIA... VACHE ! LENTEMENT... LENTEMENT... MÊME S'IL NOUS SONT POUSSÉS DES SIMULACRES D'AILES !!!

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    20 h 58, le 17 février 2015

  • Un tout petit éclaircissement est demandé à Hassan Nasrallah. Il a invité certains pays du Golfe à lever leur véto et à permettre l'élection d'un président au Liban. Ces pays sont-ils de la rive est ou ouest du Golfe arabo-persique ? Les députés du 8-Mars et du CPL qui boycottent l'élection présidentielle, sont-ils natifs du Liban ou sont-ils des ressortissants de certains pays du Golfe ? J'attends sa réponse.

    Honneur et Patrie

    13 h 57, le 17 février 2015

  • LÀ Où EN SONT ARRIVÉES LES CHOSES MALHEUREUSEMENT LE LIBAN NE PEUT PLUS RESTER À L'ÉCART. JE NE VEUX PAS RETOURNER SUR QUI EST ET N'EST PAS RESPONSABLE. LE FAIT EST QUE LES CANNIBALES SONT SUR NOS FRONTIÈRES ET NOUS SOMMES ACTUELLEMENT VISÉS... PAS CERTAINS DE NOUS MAINTENANT... MAIS TOUS. LES TERRORISTES S'EN FOUTENT DE QUI EST QUI. UN FRONT UNI NATIONAL... MÊME SI POUR L'OCCASION... EST REQUIS POUR ÉPARGNER À NOTRE PAYS LES DANGERS ET SAUVEGARDER SON PEUPLE ET SON INDÉPENDANCE. LA LOGIQUE DEVRAIT PRÉVALOIR. LES DANGERS DEVRAIENT ACTUELLEMENT NOUS UNIR COMME LES DOIGTS D'UNE MAIN... LES COMPTES ET LES RESPONSABILITÉS POUR APRÈS !

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    13 h 39, le 17 février 2015

  • PAUVRE TYPE, IL CROIT QU'AVEC SA PETITE BANDE FANATIQUE IL VA METTRE TOUT LE MONDE À GENOUX, EN IRAK EN SYRIE AU LIBAN ET PARTOUT ! À MON AVIS CE MERCENAIRE IRANIEN HYSTÉRIQUE VA POUSSER TRÈS BIENTÔT TOUS LES SUNNITES MODÉRÉS DANS LES RANGS DE L'EI. ET C'EST NORMAL. IL Y A DES LIMITES À L'HUMILIATION. AUJOURD'HUI LES SUNNITES SONT HUMILIES PARTOUT, EN IRAK, EN SYRIE ET SURTOUT CHEZ NOUS AU LIBAN. C'EST TRÈS CLAIR QU'IL VA PAS SE CALMER CE TAUREAU. IL FONCE DIRECTEMENT À TOUTE VITESSE AU MUR. MET UN X SUR LE LIBAN ET SAUVE QUI PEUT AVANT QUE ÇA SOIT TROP TARD

    Gebran Eid

    13 h 11, le 17 février 2015

  • Les analystes israéliens ne cessent d'évoquer l'importance, au niveau régional, des combats qui se poursuivent, dans le Sud syrien,car, selon eux, il s'agit d'une «formulation d'un nouvel Ordre régional» pavant la voie à un «Hezbollah Land», dans le Golan syrien. En même temps, le chef d'état-major israélien sortant a appelé à la nécessité d'affronter les ennemis, sur le front Nord. «Israël doit être préparé aux menaces permanentes provenant du Hezbollah, dans le Nord, et du terrorisme palestinien, à Gaza et en Cisjordanie», a dit Benny Gantz, à la deuxième chaîne israélienne, dans une interview de départ. A la question de savoir si de nouveaux combats seront nécessaires, dans le Nord, Gantz a répondu : «Oui, oui, certainement». «Il faut s'assurer que nous sommes prêts. Et je pense, en toute modestie, que l'armée est prête», selon Gantz. S'agissant des opérations en cours, dans le Sud syrien, le correspondant de la 2ème chaîne israélienne, Aur Hiler, a déclaré que l'institution militaire israélienne suit, avec inquiétude, «la tentative du Hezbollah de prendre le contrôle des frontières avec la Syrie». Citant une haute source sécuritaire israélienne, Hiler a rapporté que «le Hezbollah a envoyé 2.000 combattants? pour participer aux combats? dans le sud de la Syrie».Et d'ajouter : «Tel-Aviv croit que c'est le Hezbollah qui est à la tête de l'offensive, au sud de la Syrie».

    FRIK-A-FRAK

    11 h 39, le 17 février 2015

  • C'est exactement ce que disait la veille cheikh Nabil Kaouk de manière plus directe et plus arrogante, en réponse au chef du courant du Futur : "Nous serons là où nous devons être et irons lù où nous devons aller". Entendre là où notre commandement des Pasdaran nous ordonnera d'être ou d'aller. wnoqtat 3ala al-satr.

    Halim Abou Chacra

    11 h 24, le 17 février 2015

  • Il ne pense qu'à la guerre, il ne parle que de la guerre Drôle d'avenir pour les miliciens du Hezbollah ... Pourquoi aller se battre seulement en Syrie et en Irak, et pourquoi pas en Israel ? Curieux personnage qui flatte les chiites et trouve que les autres musulmans sont des ennemis ... Pourquoi n'engage-t-il pas le dialogue avec les sunnite du monde entier? La logique de HN est très dangereuse Le Liban n'a besoin de cette milice, mais de la paix, de la prospérité, Qu'il commence par répondre au TSL, on commencera à le croire Quant au CPL, s'il espère obtenir une fidélité absolu avec un M.AOUN il devrait regarder le parcours de cet homme de 81 ans ses trahisons, nombreuses, l'ont mis à l'abri C'est encore un discours qui n'apporte rien de nouveau, avec toujours les mêmes sujets présentés sous une forme différente à chaque fois Il a une bonne habilité dans l'emploi du chloroforme

    FAKHOURI

    10 h 28, le 17 février 2015

  • Quand H.N appellee les libanais a une mobilisation urgente et salvatrice pour le Liban ca ne signifie pas qu'il appelle a l'aide parce qu'il se sent en perte de vitesse , loin de la ! la preuve la fessee a chebaa a donne aux usurpateurs la mesure exacte de sa determination sur tous les terrains ou les salafo wahabites aux ordres de l'usupie se manifestent . Il est celui qui a les mains dans le cambouis depuis le debut de cette intrusion bacterielle salafowahabite , il sait de quoi il parle et de quoi il est capable , rien a voir avec cette hirondelle binsoud qui apparait et qui en aucune facon ne peut faire le printemps, vous savez de qui je veux parler. Les 21 decapitations de coptes en Lybie après l'immolation du pilote jordanien etaient ils du hezb chiite ? El Sissi et Abdallah sont ils iraniens ou chiites ? Ne soyons pas dupes , seuls les ususpateurs d'israrecel sont tranquilles avec cette cata qu'ils nourissent et dorlottent a leur frontiere avec la Syrie , etonnant pour des gens qui s'affichent comme etant victimes des actes anti-Semites en occicon !!Qu'on aime H.N ou pas , croyons nous que s'il venait a partir ou si sa resistance venait a disparaitre que les salafowahabites binsaouds se calmeraient par enchantement ?? Ca serait trop beau pour etre vrai , qu'en sera t il alors de l'egypte de la lybie de l'irak etc.. etc..

    FRIK-A-FRAK

    10 h 21, le 17 février 2015

  • Vas-y tout seul. Prends ta milice et vas défendre qui tu veux. Surtout laisses le Liban tranquille. Carlos Achkar

    carlos achkar

    09 h 51, le 17 février 2015

  • A tous les Hassounas!!! Pour ceux qui veulent aller mourir en Iraq et en Syrie au nom du Fakih et de Bashar, Nous payons les frais!!! Mais "one way" seulement, car vous n'aurez plus rien a faire dans un pays qui n'est apparemment plus le votre ayant choisis de ne pas respecter les lois et la constitution Libanaise!!! A tous les autres qui refusent de se faire trucider, serrons nous les maison pour arrêter cette folie et se serrer les coudes pour reconstruire la maison, notre maison qu'est le Liban pour justement pouvoir résister en un seul coeur et comme un seul homme contre tous les Da3ech, les Bachars, les Saddams et autres illuminés style Hassouna et ou Daher & co qui ne peuvent que nous conduire a plus de catastrophes.

    Pierre Hadjigeorgiou

    09 h 51, le 17 février 2015

  • Hassouna a tout a fait raison de dire que le chaos qui règne arrange les puissances mondiales. A voir des sauvages se battre entre eux (Dictateurs, extrémistes Chiites et ou extrémistes Sunnites) et en plus attirer toute la pègre que représentent les combattants de l'EI pour s'auto-détruire gratuitement, autant se faire qu'ils le fassent entre eux et chez eux. Mais une question a Hassouna: Qui t'a donné le droit de décider pour l’état ou le peuple Libanais d'aller nous fourvoyer dans le bourbier Syrien? Qui êtes vous pour ce faire? Vous aviez parlé de veto arabe pour les présidentielles alors que vous ne respectez ni la constitution ni les loi de votre pays. La constitution est claire et nous sommes dans un pays démocratique. Présentez vous au parlement avec votre candidat et faite le gagner si vous le pouviez. Passons par après aux élections législatives et si vous aviez la majorité alors gérez le pays comme il vous semble. Je vous défie d'oser le faire car vous savez très bien que même votre base ne suis plus vos aventurismes qu'elle paie de son sang. Pour finir, soit vous êtes atteint du syndrome de Stockholm soit vous êtes un traître car aller défendre celui qui a cherché a soumettre et détruire votre pays et vos concitoyens est un acte de non respect des 60% des Libanais qui par deux fois (2005 & 2009) ont refusé de ratifier votre projet. Ne vous étonnez donc pas s'ils désirent vous voir défait car ils en ont MARRE! MARRE de la mort et du mensonge que vous représentez!!

    Pierre Hadjigeorgiou

    09 h 39, le 17 février 2015

  • Quelle belle page de sophisme de banlieue ....en l'urgence ,faut que Nasrallah guide tous les volontaires disponible pour faire la guerre en Irak et en Syrie , qu'il ne s'inquiète pas ....nous défendrons en son absence les fermes de Chebaa.... Larousse : sophisme ,raisonnement qui n'est logique qu'en apparence.

    M.V.

    09 h 08, le 17 février 2015

  • LES ITALIENS... TOUT COMME TOUS LES OCCIDENTAUX ET LES RUSSES... PENSENT À DES INTERVENTIONS MILITAIRES CAR ILS JUGENT LE DANGER TERRORISTE APPROCHER DE LEURS FRONTIÈRES. ET PUISQUE CE DANGER EST RÉEL... QUI ET QUOI EN SONT LES CAUSES ET LES RAISONS PEU IMPORTE À CE STADE... POUR TOUTE LA RÉGION ET POUR LE LIBAN... JE NE TROUVE PAS ÉTRANGE LES PROPOS DU SAYYED H.N. !!!

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    08 h 22, le 17 février 2015

  • L’hâssine dit qu'il a mieux à faire n'est-ce pas, que d'aller rendre sa comptabilité pour qu'1Tribunal soit satisfait ! Celui-ci le rappellera à ses obligations, avant de lui flanquer 1 contravention. Hoss mouftera que c'était rapide comme expression. Quant au Little big Mik, il suçotera : "Faut que chacun se souvienne qu'on a des responsabilités vis à vis du monnnde !". Faudrait pourtant qu’un Sain lui explique en assassin, qu’il ne faut pas que les vertueux payent les fautes d’1 Malsain. Un mot de cet ineffable de Nabää : Après avoir défini les juges du héZébb d’anthropologiquement différents de la "race fakkihiste, le sé(yy)ide estime devoir réhabiliter son quintet d’amis puisqu'ils n'ont tué personne d’après lui ; et qu'ils s'étaient limité à envoyer someone passer des vacances dans l’au-delà ! Comme quoi. C'est ajouter l'odieux à la goujaterie, mais il semble que ces fakîhàRiens ont décidé de tout supporter de ce nobody. Que l’on se console, car il ne ressemble finalement qu’à 1 bête mollâh Per(s)cé.… de bonne humeur niaiiise à la libanaiiise ! Même si des "malveillants" éhhh Sains n'hésitent pas à qualifier d'archaïque son fakîhdiotisme, il n'en reste pas moins que lorsqu'il se veut insolent, il fait preuve d'un charme suranné assez attendrissant. Avec ses "rupins" des champs de tombac, il donne à penser qu'il nomme purotins les "déshérités" qu'il lui arrive d’utiliser, et "résistanciels" ses loubards.... Quel plaisir de jacter en jars indigène comme on disait avant !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    02 h 46, le 17 février 2015

  • TRES JOLIE samahhet el sayyed, mais de la a nous prendre pour des pruneaux a ce point avide d'eau pour pousser, vous poussez un peu trop le bouchon!! pensez vous que l'on ne savait pas que vous etes en irak aussi et ce pas depuis qu'il traverse des moments sensible mais bien avant cela .. pour finir oui le liban aurait pu eviter l'invasion jihadiste ou la retarder (si l'armee avait ete positionner a la frontiere avec la syrie et avait recu des armes justement de votre part qui tenait tant au liban) seulement le fait qu'ils ont ete rassembler ou disont bloquer entre les 2 frontières a precipiter l'attaque de l'EI au liban !! OUI SAMAHHET EL SAYD LE LIBAN AURAIT PU RESTER A L'ECART SELON CE QUE DIT LA DECLARATION DE BAABDA (on sait tous que c'est cette declaration qui vous derange)

    Bery tus

    02 h 35, le 17 février 2015