Le sapin de noël, au centre-ville de Beyrouth. Photo Sami Ayad.
Un État incapable, une crise économique aiguë, des ménages qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts, un gouvernement qui n'arrive pas à s'entendre sur un mécanisme de règlement du dossier des otages aux mains d'al-Nosra et du groupe État islamique, la menace de mort qui pèse sur ces militaires. Tous les ingrédients sont là pour des fêtes moroses.
Et pourtant ! La fête s'installe. Comme un défi, une manière de conjurer le sort et de montrer que c'est la volonté de vie qui l'emporte.
Comme à Byblos, où l'on a fait les choses en grand. Au point que le sapin de la ville est cité par le Wall Street Journal dans son diaporama des sapins du monde.
Ou encore à Badaro, Beyrouth ou Bnechaaï...
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