Rechercher
Rechercher

Société - Reportage

« C’est une blague ! » : à Zaoutar el-Gharbiyé, les premiers préfabriqués peinent à convaincre

Depuis lundi, neuf logements temporaires, fournis par le Conseil du Sud, ont été installés dans ce village « pilote » de la région de Nabatiyé pour accueillir les habitants qui rentrent.

« C’est une blague ! » : à Zaoutar el-Gharbiyé, les premiers préfabriqués peinent à convaincre

Un préfabriqué installé à Zaoutar el-Gharbiyé, dans la région de Nabatiyé, le 22 septembre 2026. Photo Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour

C’était un immeuble familial de quatre étages avec véranda, entouré d’oliviers. Quatre appartements. Deux générations. Une dizaine d’années pour tout construire, en partie grâce à la retraite de Ghassan Fakih, qui a servi 23 ans dans l’armée libanaise. Lors de la dernière guerre entre le Hezbollah et Israël, déclenchée le 2 mars dernier par le parti chiite en soutien à l’Iran, cette bâtisse située à Zaoutar el-Gharbiyé a été pulvérisée par l’armée israélienne. Sur ce terrain aplati, un préfabriqué d’environ 25 mètres carrés a été installé. À l’intérieur, une kitchenette jouxte les toilettes. « Comme tout le monde ici, j’ai perdu ma maison », raconte le sexagénaire. Ghassan ne se plaint pas, mais ses larmes qu’il retient le trahissent. Il prévoit de ramener ses affaires pour s’installer dans l’une des deux chambres, avec sa femme....
C’était un immeuble familial de quatre étages avec véranda, entouré d’oliviers. Quatre appartements. Deux générations. Une dizaine d’années pour tout construire, en partie grâce à la retraite de Ghassan Fakih, qui a servi 23 ans dans l’armée libanaise. Lors de la dernière guerre entre le Hezbollah et Israël, déclenchée le 2 mars dernier par le parti chiite en soutien à l’Iran, cette bâtisse située à Zaoutar el-Gharbiyé a été pulvérisée par l’armée israélienne. Sur ce terrain aplati, un préfabriqué d’environ 25 mètres carrés a été installé. À l’intérieur, une kitchenette jouxte les toilettes. « Comme tout le monde ici, j’ai perdu ma maison », raconte le sexagénaire. Ghassan ne se plaint pas, mais ses larmes qu’il retient le trahissent. Il prévoit de ramener ses affaires pour...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut