François Hollande et Angela Merkel en tête à tête lors d’une croisière au large des falaises calcaires de l’île de Rügen. Alain Jocard/Pool/AFP
La chancelière allemande Angela Merkel accueillait hier, jusqu'à aujourd'hui, le président français François Hollande dans son fief de Stralsund, cité touristique au bord de la Baltique, pour raviver par un moment de convivialité leur relation parfois compliquée.
Croisière au large des falaises calcaires de l'île de Rügen, dîner et petit déjeuner en tête à tête, promenade côte à côte dans le décor pittoresque de la ville hanséatique de Stralsund, la chancelière et son entourage n'ont pas ménagé les gestes d'attention pour cette visite « informelle ». Dans un cadre moins guindé que celui des sommets habituels, la rencontre sera l'occasion d'aborder l'actualité brûlante de la crise ukrainienne. M. Hollande et Mme Merkel devraient également évoquer les élections européennes du 25 mai et le renouvellement des principales instances de l'UE qui suivront.
« Les jolies apparences sont trompeuses : ça grince énormément entre Berlin et Paris! » soulignait toutefois hier Bild, le quotidien populaire, assurant que le gouvernement allemand a été agacé par les propos récents du Premier ministre français Manuel Valls appelant à faire baisser l'euro. On s'impatiente aussi à Berlin face au rythme jugé trop lent de baisse des déficits publics en France. Cependant, les réformes d'inspiration sociale-démocrate annoncées par M. Hollande depuis le début de l'année ont été bien accueillies. Après un début très tendu entre Hollande et Merkel, quand le président français entendait remettre en cause l'austérité allemande imposée à l'Europe au lendemain de son élection, les deux dirigeants ont appris à mieux travailler ensemble.
Cette visite est aussi interprétée à Paris comme le signe d'une amélioration de la relation entre les deux dirigeants. Il n'en reste pas moins que depuis plusieurs mois, cette relation s'est déséquilibrée entre le socialiste français et la chancelière conservatrice. Tandis que François Hollande, au comble de l'impopularité après la débâcle de sa majorité aux municipales, a dû changer de Premier ministre et peine à rassembler sa majorité, Angela Merkel, réélue pour un troisième mandat, est au zénith dans les sondages, à la tête d'une grande coalition avec les sociaux-démocrates.
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Pour arreter un bulldozer il faudra que le capitaine de pedalot s'accroche des 4 mains . Par contre holladouille vient de me surprendre , il a ose demander un reajustement de l'euro a merkel qui refuse de l'ecouter parce que cela risquerait de freiner la croissance ........americaine , voyons . Les taches sont finalement bien partagees , hollandouille va faire les guerres par proxis et merkel assure du cote de l'economie . Et le boss les regarde bosser . On dit en pigin : monkeys work , baboo chop ....
17 h 15, le 10 mai 2014