Des passants marchent dans une rue près d’une fresque murale représentant le défunt guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran, en Iran, le 1er juin 2026. Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters
Patrick Clawson, directeur de recherche au Washington Institute et ancien économiste principal à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international, fait le point sur les conséquences économiques de l’escalade avec Washington et Tel-Aviv.
L'OLJ / Par Noura DOUKHI, le 04 juin 2026 à 14h44
Des passants marchent dans une rue près d’une fresque murale représentant le défunt guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran, en Iran, le 1er juin 2026. Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters
Les durs? Comme si dans ce régime il existait des moins durs ou même des courageux. Il n’y a que des sanguinaires qui veulent avoir le contrôle de toute la région en attenant de le faire pour le monde. La bombe atomique qu’ils comptent finaliser ne servirait qu’à ça. En attendant ils jouent aux plus forts et font trembler Trump qui ne mène plus large parce qu’il ne veut pas prolonger la guère pour cause de festivités qui l’attendent prochainement. Avec quelques contrats juteux il vendrait peut être même son pays.
Les durs? Comme si dans ce régime il existait des moins durs ou même des courageux. Il n’y a que des sanguinaires qui veulent avoir le contrôle de toute la région en attenant de le faire pour le monde. La bombe atomique qu’ils comptent finaliser ne servirait qu’à ça. En attendant ils jouent aux plus forts et font trembler Trump qui ne mène plus large parce qu’il ne veut pas prolonger la guère pour cause de festivités qui l’attendent prochainement. Avec quelques contrats juteux il vendrait peut être même son pays.
16 h 19, le 04 juin 2026