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Moyen-Orient - Entretien

En Iran, les « durs » prônent une « économie du jihad » similaire à celle de la guerre contre l’Irak

Patrick Clawson, directeur de recherche au Washington Institute et ancien économiste principal à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international, fait le point sur les conséquences économiques de l’escalade avec Washington et Tel-Aviv.

En Iran, les « durs » prônent une « économie du jihad » similaire à celle de la guerre contre l’Irak

Des passants marchent dans une rue près d’une fresque murale représentant le défunt guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran, en Iran, le 1er juin 2026. Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters

Elle était déjà en lambeaux avant le déclenchement de la guerre le 28 février dernier. Le conflit a porté un nouveau coup à une économie iranienne exsangue, alors que le fragile cessez-le-feu conclu il y a près de deux mois menace de céder à tout moment. Parmi les principales demandes formulées par Téhéran dans le cadre des négociations, le déblocage partiel de milliards de dollars d’avoirs gelés à l’étranger depuis des années sous l’effet des sanctions américaines – estimés au total entre 100 et 120 milliards de dollars, soit près d’un quart du PIB iranien. Dans un pays frappé par une inflation galopante et un chômage massif - encore aggravés par la guerre - et dont la situation rappelle celle qui prévalait durant la guerre en Irak, ces fonds resteraient néanmoins loin de suffire à redresser une économie profondément affaiblie. Patrick...
Elle était déjà en lambeaux avant le déclenchement de la guerre le 28 février dernier. Le conflit a porté un nouveau coup à une économie iranienne exsangue, alors que le fragile cessez-le-feu conclu il y a près de deux mois menace de céder à tout moment. Parmi les principales demandes formulées par Téhéran dans le cadre des négociations, le déblocage partiel de milliards de dollars d’avoirs gelés à l’étranger depuis des années sous l’effet des sanctions américaines – estimés au total entre 100 et 120 milliards de dollars, soit près d’un quart du PIB iranien. Dans un pays frappé par une inflation galopante et un chômage massif - encore aggravés par la guerre - et dont la situation rappelle celle qui prévalait durant la guerre en Irak, ces fonds resteraient néanmoins loin de suffire à redresser une...
commentaires (1)

Les durs? Comme si dans ce régime il existait des moins durs ou même des courageux. Il n’y a que des sanguinaires qui veulent avoir le contrôle de toute la région en attenant de le faire pour le monde. La bombe atomique qu’ils comptent finaliser ne servirait qu’à ça. En attendant ils jouent aux plus forts et font trembler Trump qui ne mène plus large parce qu’il ne veut pas prolonger la guère pour cause de festivités qui l’attendent prochainement. Avec quelques contrats juteux il vendrait peut être même son pays.

Sissi zayyat

16 h 19, le 04 juin 2026

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Commentaires (1)

  • Les durs? Comme si dans ce régime il existait des moins durs ou même des courageux. Il n’y a que des sanguinaires qui veulent avoir le contrôle de toute la région en attenant de le faire pour le monde. La bombe atomique qu’ils comptent finaliser ne servirait qu’à ça. En attendant ils jouent aux plus forts et font trembler Trump qui ne mène plus large parce qu’il ne veut pas prolonger la guère pour cause de festivités qui l’attendent prochainement. Avec quelques contrats juteux il vendrait peut être même son pays.

    Sissi zayyat

    16 h 19, le 04 juin 2026

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