Des passants marchent dans une rue près d’une fresque murale représentant le défunt guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran, en Iran, le 1er juin 2026. Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters
Patrick Clawson, directeur de recherche au Washington Institute et ancien économiste principal à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international, fait le point sur les conséquences économiques de l’escalade avec Washington et Tel-Aviv.
L'OLJ / Par Noura DOUKHI, le 04 juin 2026 à 14h44
Des passants marchent dans une rue près d’une fresque murale représentant le défunt guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran, en Iran, le 1er juin 2026. Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters
Pas besoin. Elle est de facto déja mise en oeuvre
L'Amérique et Israel ont commis une erreur stratégique monumentale en attaquant l'Iran. Avant le 28 février, l'Iran était faible, minée de l'intérieur et isolée diplomatiquement. L'Iran et les durs du régime en Iran sortent renforcés de cette stupide guerre qu'a mené l'alliance israélo-américaine et ils vont le payer cher car c'est l'Iran qui contrôle Hormuz et avec qui le monde va devoir négocier pour ce passage, non seulement les monarchies du Golfe mais le reste du monde aussi, notamment en Asie. Au Liban, nous ferions bien d'en tenir compte dans notre diplomatie externe et interne.
Les durs? Comme si dans ce régime il existait des moins durs ou même des courageux. Il n’y a que des sanguinaires qui veulent avoir le contrôle de toute la région en attenant de le faire pour le monde. La bombe atomique qu’ils comptent finaliser ne servirait qu’à ça. En attendant ils jouent aux plus forts et font trembler Trump qui ne mène plus large parce qu’il ne veut pas prolonger la guère pour cause de festivités qui l’attendent prochainement. Avec quelques contrats juteux il vendrait peut être même son pays.
Pas besoin. Elle est de facto déja mise en oeuvre
21 h 46, le 04 juin 2026