Samir Geagea s’exprimant hier devant une délégation de Jbeil. Photo Aldo Ayoub
Le président des Forces libanaises, Samir Geagea, a estimé hier que « le 14 Mars ne peut pas faire face à une échéance aussi importante que la présidentielle par l'indifférence ou une approche superficielle ».
M. Geagea, qui a reçu hier une délégation de Jbeil, a indiqué que la coalition devrait « déployer tous ses efforts pour faire accéder l'un des siens à la présidence ». « Qui est le candidat du 14 Mars à la présidence de la République ? La démocratie doit avoir son mot à dire », a-t-il indiqué. « Pour nous, la présidence de la République est un moyen, ni plus ni moins. Nous ne sommes pas là pour cela. (...) Nous ne sommes pas un parti traditionnel et nous ne cherchons pas à accéder à des postes », a-t-il ajouté.
« Le 14 Mars est un mouvement de libération. Il a deux missions. La première a été menée à bien avec le retrait des forces syriennes en 2005. La seconde, c'est d'œuvrer pour obtenir toutes les positions légales au pouvoir afin de poursuivre notre combat », a-t-il ajouté.
Samir Geagea a par ailleurs estimé que « ce qui se produit dans la Békaa et à Tripoli est inacceptable ». « Peut-être que le gouvernement réglera les incidents sécuritaires à coups de calmants. Mais tout cela n'est qu'illusions. Les problèmes de sécurité ne peuvent être résolus qu'avec une solution aux problèmes essentiels, en l'occurrence la présence du mini-État et les armes qui sont disséminées dans tout le pays », a-t-il conclu.


QUE CHACUN PRÉSENTE SON CANDIDAT ET QUE LA DÉMOCRATIE EN DÉCIDE !
14 h 08, le 20 mars 2014