Hier en soirée, un groupe d'hommes à Ersal a donné 48 heures aux réfugiés syriens pour qu'ils ferment tous les commerces qu'ils ont ouverts depuis leur arrivée dans la localité.
La municipalité dément toute relation avec l'affaire.
À Ersal, tout comme à Wadi Khaled, régions délaissées du Liban et appauvries par le flux des réfugiés syriens, qui fuient vers le Liban depuis moins de trois ans, la grogne monte ; certains déplacés ont ouvert des commerces, acheté des taxis ou offrent leurs services à des prix moindres que ceux demandés par les Libanais.
Hier en soirée, un groupe d'hommes à Ersal a donné 48 heures aux réfugiés syriens pour qu'ils ferment tous les commerces qu'ils ont ouverts depuis leur arrivée dans la localité.
La municipalité dément toute relation avec l'affaire.
À Ersal, tout comme à Wadi Khaled, régions délaissées du Liban et appauvries par le flux des réfugiés syriens, qui fuient vers le Liban depuis moins de trois ans, la grogne monte ; certains déplacés ont ouvert des commerces, acheté des taxis ou offrent leurs services à des prix moindres que ceux demandés par les Libanais.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef