Der Spiegel rapporte les propos tenus par le chef du BND, les services d’espionnage allemands, Gerhard Schindler, à des parlementaires, selon lesquels une conversation téléphonique aurait été interceptée entre un dirigeant haut placé du Hezbollah et un diplomate iranien. Dans cette conversation, le responsable du Hezbollah aurait attribué l’attaque à Assad et estimé que celui-ci avait « perdu le contrôle de ses nerfs » et commis « une grave erreur » en donnant l’ordre de procéder à cette attaque aux armes chimiques, selon Der Spiegel.
Der Spiegel rapporte les propos tenus par le chef du BND, les services d’espionnage allemands, Gerhard Schindler, à des parlementaires, selon lesquels une conversation téléphonique aurait été interceptée entre un dirigeant haut placé du Hezbollah et un diplomate iranien. Dans cette conversation, le responsable du Hezbollah aurait attribué l’attaque à Assad et estimé que celui-ci avait « perdu le contrôle de ses nerfs » et commis « une grave erreur » en donnant l’ordre de procéder à cette attaque aux armes chimiques, selon Der Spiegel.

