La liesse de la victoire parmi les partisans du 8 Mars soutenant la liste de la Participation syndicale, après la victoire d’Antoine Boustany à la présidence de l’ordre des médecins de Beyrouth.
Les élections de l’ordre des médecins à Beyrouth (élection d’un nouveau président et de huit des seize membres du conseil de l’ordre) et à Tripoli (élection d’un président et de quatre nouveaux membres) se sont achevées hier par une victoire du 8 Mars.
À Beyrouth, c’est une victoire à l’arraché qu’a remportée la liste de « La participation syndicale », menée par Antoine Boustany et appuyée par le 8 Mars, qui a été élue avec une différence de 130 voix par rapport à son rival, Ghassan Skaff, présidant la liste « Un ordre pour les médecins », soutenue officiellement par le 14 Mars et les Kataëb.
Le premier tour (l’étape de l’élection des membres, à partir desquels est élu ensuite le nouveau président de l’ordre) avait abouti à des résultats pratiquement égaux pour les deux listes rivales, chacune ayant décroché 4 sièges au sein du conseil, avec un taux de participation de 45 % : (de la liste « La participation syndicale ») Antoine Boustany (1 663 voix), Raymond Mikhaël (1 625 voix), Claude Semaan (1 548 voix) et Majed Yazbeck (1 525); (de la liste « Un syndicat pour les médecins ») Ghassan Skaff (1 630 voix), Myriam Rajab (1 597 voix), Jean Hajj (1 576 voix) et Georges Yared (1 511 voix). Déjà, la bataille du second tour s’annonçait serrée et a permis finalement la victoire, annoncée en milieu de soirée, du candidat Antoine Boustany, qui bénéficiait par ailleurs de l’appui du président sortant de l’ordre des médecins Charaf Abou Charaf.
Notons que le troisième candidat à la présidence de l’ordre, Nader Saab, indépendant, a été exclu de la bataille au premier tour avec un résultat de 61 voix.
L’atmosphère de la journée à Beyrouth a été marquée par la démotivation de certains médecins qui se sont abstenus de prendre part aux élections d’hier, à cause de l’emprise grandissante de la politique sur le fonctionnement de l’ordre des médecins. La suspension des réunions du conseil de l’ordre au cours des derniers mois, faute de quorum, trahit des tensions internes, renforcées par des intérêts politiques. Quoi qu’il en soit, Antoine Boustany et Ghassan Skaff ont tous deux déclaré hier aux médias la nécessité de séparer le travail syndical des considérations politiques. Une déclaration de principe récurrente lors des élections syndicales en général...
Au Nord, le schéma est quasi identique à celui de Beyrouth. Deux listes soutenues respectivement par le 8 et le 14 Mars se sont opposées. C’est finalement Élie Habib, soutenu par le 8 Mars, qui a été élu à la présidence de l’ordre, après avoir obtenu 330 voix contre 286 voix pour le candidat du 14 Mars Roland Tannous, sur un total de 653 votes.
À Beyrouth, c’est une victoire à l’arraché qu’a remportée la liste de « La participation syndicale », menée par Antoine Boustany et appuyée par le 8 Mars, qui a été élue avec une différence de 130 voix par rapport à son rival, Ghassan Skaff, présidant la liste « Un ordre pour les médecins », soutenue officiellement par le 14 Mars et les Kataëb. Le premier tour (l’étape de l’élection des membres, à partir desquels est élu ensuite le nouveau président de l’ordre) avait abouti à des résultats pratiquement égaux pour les deux listes...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine