Coucou, le revoilà ! Un véritable revenant ! On n’entend parler de lui que quand il s’agit de former un gouvernement. Il brasse du vent à grands moulinets, finit par décrocher un ministère sans portefeuille après avoir rameuté l’arrière-cour et la basse-cour des copains et des coquins, puis s’en va ronfler pendant plusieurs mois jusqu’à l’expiration de son mandat. Ali Kanso ne risque pas de craquer pour surmenage. Voilà donc que cette pierre angulaire indispensable, cette cheville ouvrière laborieuse du cabinet sortant réapparaît comme par magie, sébile tendue, en quête d’un boulot payé à ne rien faire. À lui seul, le bonhomme est un morceau d’anthologie. S’il n’a rien à voir avec le jovial Assem, son lointain cousin agité du Baas, Ali, dont la carrière politique est en jachère depuis le départ des frérots en 2005, reste jusque-là bien ancré dans le paradis syrien. Un coup de fil de Bachar depuis son siège éjectable et il se couche recta. Car notre ami est un adepte convaincu des règles laïques du PSNS en vertu des grands principes, ce qui ne l’empêche pas aussi de rouler pour le Hezbollah et la communauté, en vertu des grands sentiments. Avec le temps, bah, tout s’en va... Très ancien ministre du Travail, un titre plus ronflant que ministre des Pauvres, Magic Ali n’avait pas particulièrement fait des étincelles au temps de la tutelle. L’essentiel de son bilan s’était limité à saupoudrer la CGTL de syndicats aussi virtuels que bidon, tous prosyriens comme par enchantement. Sa devise : ne jamais laisser le chômage dépasser la barre des 100 %. Dans l’espoir d’une nouvelle razzia aouniste sur le prochain gouvernement, l’homme à la croix gammée bidouillée en tornade rêve déjà à son ministère d’État. Un beau programme qui croule de source. Vu le flou du projet et son peu de chance de se réaliser, Ali Kanso peut même mettre dans le coup Nasser Kandil et Wi’am Wahhab. Les occasions de se marrer sont si rares...
Coucou, le revoilà ! Un véritable revenant ! On n’entend parler de lui que quand il s’agit de former un gouvernement. Il brasse du vent à grands moulinets, finit par décrocher un ministère sans portefeuille après avoir rameuté l’arrière-cour et la basse-cour des copains et des coquins, puis s’en va ronfler pendant plusieurs mois jusqu’à l’expiration de son mandat. Ali Kanso ne risque pas de craquer pour surmenage.Voilà donc que cette pierre angulaire indispensable, cette cheville ouvrière laborieuse du cabinet sortant réapparaît comme par magie, sébile tendue, en quête d’un boulot payé à ne rien faire. À lui seul, le bonhomme est un morceau d’anthologie. S’il n’a rien à voir avec le jovial Assem, son lointain cousin agité du Baas, Ali, dont la carrière politique est en jachère depuis le départ...
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Nasser Kandil et Wi’am Wahhabet Ali Kanso les trois nouveaux mousquetaires libanais nouvelle version ou il faudra bien se marrer dans ces moments si rares de fou rire .
Antoine Sabbagha
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Nasser Kandil et Wi’am Wahhabet Ali Kanso les trois nouveaux mousquetaires libanais nouvelle version ou il faudra bien se marrer dans ces moments si rares de fou rire .
Antoine Sabbagha
Sabbagha Antoine
16 h 25, le 03 mai 2013
Il faut être juste. Les laquets et les valets du "régime frérot", le plus surmené du monde par les tueries et massacres interminables auxquelles il a "le devoir" de procéder, participent à ce surmenage de manière fidèle et efficace. Ils méritent une grande compréhension.
Nasser Kandil et Wi’am Wahhabet Ali Kanso les trois nouveaux mousquetaires libanais nouvelle version ou il faudra bien se marrer dans ces moments si rares de fou rire . Antoine Sabbagha
16 h 25, le 03 mai 2013