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Politique - Focus

Amnistie générale : l'équation « Assir ou personne » menace l'entente de Baabda

Après le virulent échange Moawad-Bou Saab, et face aux « lignes rouges » de Joseph Aoun, les députés sunnites raffermissent leur position au sujet des détenus islamistes.

Amnistie générale : l'équation « Assir ou personne » menace l'entente de Baabda

Le président de la République, Joseph Aoun, et une délégation des parents des victimes de Aabra, à Baabda, le 2 juin 2026. Photo tirée du compte X de la présidence

Joseph Aoun se veut catégorique. « Le sang des martyrs de l’armée et des forces de l’ordre ne fera pas l’objet de compromis, quelles que soient les circonstances », a déclaré mardi le président de la République. Des propos tenus devant les parents des victimes de la bataille de Aabra (juin 2013) ayant opposé l'armée libanaise à des combattants proches du cheikh salafiste Ahmad el-Assir. Le président a pris cette position en plein débat autour d’une loi d’amnistie générale, qui pourrait notamment remettre en liberté les détenus « islamistes » accusés d’avoir tué des soldats. Mais les profonds désaccords politiques survenus dans un contexte de tensions confessionnelles ont jusqu’ici compliqué l’adoption du texte, au point de pousser le président du Parlement, Nabih Berry, à reporter sine die la tenue d'une séance législative. Et...
Joseph Aoun se veut catégorique. « Le sang des martyrs de l’armée et des forces de l’ordre ne fera pas l’objet de compromis, quelles que soient les circonstances », a déclaré mardi le président de la République. Des propos tenus devant les parents des victimes de la bataille de Aabra (juin 2013) ayant opposé l'armée libanaise à des combattants proches du cheikh salafiste Ahmad el-Assir. Le président a pris cette position en plein débat autour d’une loi d’amnistie générale, qui pourrait notamment remettre en liberté les détenus « islamistes » accusés d’avoir tué des soldats. Mais les profonds désaccords politiques survenus dans un contexte de tensions confessionnelles ont jusqu’ici compliqué l’adoption du texte, au point de pousser le président du Parlement, Nabih Berry, à reporter sine die la...
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