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Santé

Coup d’envoi d’une campagne de sensibilisation à l’atrophie vaginale

L’atrophie vaginale touche les femmes à la ménopause. Photo tirée du site afamily.vn

« Ne laissez pas votre douleur muette ! » Tel est le thème de la campagne de sensibilisation à l’atrophie vaginale ou la sécheresse vaginale, un état qui touche les femmes à la ménopause principalement entre l’âge de 45 et 60 ans.
« Seuls 25 % des cas sont détectés », constate le Dr Fayçal el-Kak, président de la Société libanaise d’obstétrique et de gynécologie (SLOG), au cours d’une conférence de presse organisée à cette occasion. La campagne est lancée par la SLOG, en collaboration avec les laboratoires Novo Nordisk.
« La femme libanaise n’est pas particulièrement sensibilisée à cette situation, malgré les symptômes », ajoute-t-il. Et d’expliquer : « L’atrophie ou la sécheresse vaginale est caractérisée par l’amincissement des muqueuses vaginales en raison d’une baisse du taux d’œstrogènes, une hormone produite par les ovaires. Cet état peut survenir également au cours de la période d’allaitement, ainsi qu’au cours de toute période durant laquelle la production d’œstrogène diminue, lors d’une radiothérapie ou d’une chimiothérapie, à titre d’exemple. À long terme, une atrophie vaginale non traitée peut entraîner des complications sérieuses. »
L’atrophie vaginale cause une douleur et un inconfort, en raison des changements physiologiques résultant d’une baisse prolongée du taux d’œstrogènes. Ainsi, la paroi vaginale devient plus mince, moins élastique et plus sèche. Une carence en œstrogènes entraîne également une diminution de l’acidité des sécrétions vaginales, ce qui prédispose aux infections.
« Les femmes ne doivent pas avoir honte de consulter pour cet état, d’autant que l’atrophie vaginale ne disparaîtra pas spontanément, affirme le Dr Kak. Au contraire, elle peut s’aggraver avec le temps, contrairement à d’autres symptômes de la ménopause, comme les bouffées de chaleur. S’il n’est pas traité, cet état peut provoquer des changements urogénitaux irréversibles comme l’incontinence urinaire. »
Dans le cadre de la campagne, la SLOG appelle les femmes à consulter leur médecin si elles ressentent une sécheresse vaginale, des démangeaisons, une sensation de brûlure ou une douleur vaginale, une douleur lors de l’acte sexuel, ou si celui-ci est accompagné d’un léger saignement, un besoin urgent d’uriner, une incontinence urinaire ou si elles souffrent d’infections urinaires à répétition.
La campagne s’étalera sur trois mois et sera ponctuée par des conférences organisées dans les différentes régions, comme par la distribution de brochures explicatives.
« Ne laissez pas votre douleur muette ! » Tel est le thème de la campagne de sensibilisation à l’atrophie vaginale ou la sécheresse vaginale, un état qui touche les femmes à la ménopause principalement entre l’âge de 45 et 60 ans.« Seuls 25 % des cas sont détectés », constate le Dr Fayçal el-Kak, président de la Société libanaise d’obstétrique et de gynécologie (SLOG), au cours d’une conférence de presse organisée à cette occasion. La campagne est lancée par la SLOG, en collaboration avec les laboratoires Novo Nordisk.« La femme libanaise n’est pas particulièrement sensibilisée à cette situation, malgré les symptômes », ajoute-t-il. Et d’expliquer : « L’atrophie ou la sécheresse vaginale est caractérisée par l’amincissement des muqueuses vaginales en raison d’une baisse du taux...
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