Haroun dénonce le « capitalisme sauvage » du gouvernement
OLJ /
le 15 novembre 2012 à 02h12
Le président du syndicat des propriétaires d’hôpitaux, Sleimane Haroun, s’est rappelé hier au bon souvenir de l’opinion en dénonçant le capitalisme sauvage en vigueur au Liban et en annonçant que les établissements de soins ont commencé à réduire progressivement l’admission des patients bénéficiant de la Caisse nationale de Sécurité sociale. M. Haroun a expliqué que les hôpitaux seront « forcés » de réduire encore plus le nombre d’admissions, en attendant l’adoption de nouveaux tarifs plus équitables pour les hôpitaux. Cette nouvelle tarification est toujours absente de l’ordre du jour du Conseil des ministres, a précisé le patron du syndicat des hôpitaux privés. « Le pire est à venir », a-t-il averti. Au nombre des patients qui sont refusés par les hôpitaux figurent ceux dont les soins sont très onéreux, a précisé M. Haroun. Sur sa lancée, le patron de l’hôpital du même nom a lancé une violente attaque contre les organismes économiques et le patronat. Il a dénoncé en particulier la collusion qui existe entre le gouvernement et les organismes économiques. À ce sujet, il a précisé que le conseil d’administration de la CNSS a procédé à une « modeste augmentation » de la quote-part des patrons dans les cotisations. Bien qu’approuvée par les ministères du Travail et des Finances, ainsi que par le Conseil d’État, cette augmentation a été rejetée par le Conseil des ministres, a-t-il dit. M. Haroun a dénoncé « le capitalisme sauvage » défendu par le gouvernement. Il s’est montré « étonné que l’on taxe les intérêts des épargnants et pas les gains des banques ». « Quand il s’agit d’augmenter les recettes, c’est les pauvres toujours qui paient », a-t-il conclu.
Le président du syndicat des propriétaires d’hôpitaux, Sleimane Haroun, s’est rappelé hier au bon souvenir de l’opinion en dénonçant le capitalisme sauvage en vigueur au Liban et en annonçant que les établissements de soins ont commencé à réduire progressivement l’admission des patients bénéficiant de la Caisse nationale de Sécurité sociale. M. Haroun a expliqué que les hôpitaux seront « forcés » de réduire encore plus le nombre d’admissions, en attendant l’adoption de nouveaux tarifs plus équitables pour les hôpitaux. Cette nouvelle tarification est toujours absente de l’ordre du jour du Conseil des ministres, a précisé le patron du syndicat des hôpitaux privés. « Le pire est à venir », a-t-il averti. Au nombre des patients qui sont refusés par les hôpitaux figurent ceux dont les soins...
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Quelle logique ! Et laisser les gens mourir au seuil des hopitaux ? Pour ces gens le serment d'Hyppocrate n'est qu'un papier hygiénique près du pognon... Les hopitaux, malheureusement partout dans le monde, sont les sociétés qui font le plus de profit... Ils sont devenus des suceurs de sang humain... Des Dracoulas !
PAS MAL.... Hâroun ce RACHÎD !
03 h 04, le 15 novembre 2012