Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Photo d'archives. AFP
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a accusé le 14 Mars de vouloir livrer les armes du parti chiite aux Américains.
"Le 14 Mars n'a jamais discuté d'une stratégie de défense autour de la table de dialogue alors que nous avons été les seuls à présenter notre vision (concernant une stratégie de défense), avant même la guerre de juillet 2006", a assuré sayyed Nasrallah mercredi soir lors d'un discours télévisé retransmis lors d'un iftar. Et Nasrallah de poursuivre : "Tout ce qui importe au 14 Mars c'est d'en finir avec les armes du Hezbollah, et non de préserver le Liban".
Hassan Nasrallah a ajouté que son parti n'a quand-même pas l'intention de boycotter le dialogue. "Si le dialogue est sérieux dans la discussion d'une stratégie de défense, son but sera alors plus sacré que n'importe quel autre dossier et il serait faux de le torpiller", a-t-il déclaré.
"Mais cela n'est pas le but du dialogue", a ajouté le chef du Hezbollah rejetant le "chantage" effectué par l'opposition sur le chef de l'Etat Michel Sleiman au sujet du dialogue qu'elle a décidé de boycotter. Pour lui, le véritable but du 14 Mars c'est de faire chuter le gouvernement.
Le chef du Hezbollah a estimé que "ce qui protège le Liban aujourd'hui, c'est l'équilibre de la terreur avec Israël". "A partir du moment où les armes du Hezbollah sont sous le contrôle de l'Etat, elles perdront leur force de dissuasion", a estimé Nasrallah. Et d'assurer : "Les Américains pourraient alors imposer aux responsables libanais de ne pas riposter à une attaque israélienne."
Hassan Nasrallah a estimé que la stratégie la plus convenable pour le moment c'est une armée et une Résistance fortes en harmonie entre elles. Il a enfin prôné la discussion d'une "stratégie de libération" parallèle à une stratégie de défense. "Il y a des territoires qui sont toujours occupés et qui devraient être libérés", a-t-il rappelé. "Si l'Etat refuse d'établir une stratégie de libération, il relèverait alors du droit des Sudistes et de tout Libanais de considérer qu'il y a une terre à libérer, et nous ferons alors le nécessaire, a-t-il poursuivi, mais ceci est une autre question qu'on discutera en temps voulu".
"Le 14 Mars n'a jamais discuté d'une stratégie de défense autour de la table de dialogue alors que nous avons été les seuls à présenter notre vision (concernant une stratégie de défense), avant même la guerre de juillet 2006", a assuré sayyed Nasrallah mercredi soir lors d'un discours télévisé retransmis lors d'un iftar. Et Nasrallah de poursuivre : "Tout ce qui importe au 14 Mars c'est d'en finir avec les armes du Hezbollah, et non de préserver le Liban".
Hassan Nasrallah a ajouté que son parti n'a quand-même pas l'intention de boycotter le dialogue. "Si le dialogue est sérieux dans la discussion d'une stratégie de défense, son but sera alors plus sacré que n'importe quel...


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Prière lire dans mon commentaire : Tlal Kfarchouba. Merci.
06 h 03, le 02 août 2012