L'ex-général Fayez Karam.
Le journal libanais al-Moustaqbal a publié dans son édition d’aujourd’hui les procès verbaux des interrogatoires de l’ancien général Fayez Karam, condamné pour collaboration avec Israël, et libéré après 22 mois de détention suite à une réduction de peine.
Selon ces documents, le proche collaborateur du chef du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, a été surpris de constater la « quantité de preuves l’inculpant » aux mains des services de renseignement des Forces de sécurité intérieures au moment de son interpellation.
Selon le journal proche du Courant du Futur de l’ex-Premier ministre Saad Hariri, M. Karam « n’a pas pu nier les faits qui lui sont reprochés ».
« Des membres du Mossad israélien sont venus à ma rencontre à Paris pour me recruter étant donné que je possède une vaste expérience dans le domaine des renseignements », aurait-il notamment affirmé aux enquêteurs.
Fayez Karam avait été arrêté en août 2010. Au cours de sa carrière, il avait été en charge de différents postes au sein de l'armée libanaise. Il a notamment été chef du contre-terrorisme et du bureau d'espionnage. L'officier avait quitté l'institution militaire après le départ en exil du général Michel Aoun. Il était rentré au Liban en 2005, après le retrait des troupes syriennes.
Selon ces documents, le proche collaborateur du chef du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, a été surpris de constater la « quantité de preuves l’inculpant » aux mains des services de renseignement des Forces de sécurité intérieures au moment de son interpellation.
Selon le journal proche du Courant du Futur de l’ex-Premier ministre Saad Hariri, M. Karam « n’a pas pu nier les faits qui lui sont reprochés ».
« Des membres du Mossad israélien sont venus à ma rencontre à Paris pour me recruter étant donné que je possède une vaste...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Vous avez raison Jabbour, comment n'ai-je pas encore remarqué que la majorité à l'Assemblée Nationale en France change de camp par magie, sans élections législatives, ou sous la pression des armes des partis politiques, que le Premier ministre est imposé par les partis politiques en bloquant les routes d'Orly, de Roissy, du Bourget et de Beauvais avec leurs chars, que le Président (qui a été nommé démocratiquement par Moscou) subit la loi de la menace et de l'intimidation, bref comment, mais comment n'ai-je pas remarqué, moi qui vis en France, cette normalité démocratique et constitutionnelle ?... Monsieur je sais rien, j'espère que vous continuerez à éclairer ainsi notre lanterne, vous êtes notre dernière chance pour la chute libre de vos amis en 2013.
04 h 58, le 19 avril 2012