Près de 40 aspirantes policières, apparemment chiites, qui avaient passé avec succès les premières épreuves de recrutement, se sont ensuite présentées à un entraînement voilées, a rapporté un responsable libanais, cité par l'AFP.
Des aspirantes policières qui se sont présentées à un concours voilées créent la polémique au Liban, un pays multiconfessionnel où les forces de l'ordre ont interdiction de porter tout signe religieux distinctif.
Près de 40 aspirantes policières, apparemment chiites, qui avaient passé avec succès les premières épreuves de recrutement, se sont ensuite présentées à un entraînement voilées, a rapporté un responsable, soulignant que le droit libanais interdit aux forces de l'ordre le port de tout signe religieux distinctif.
"Selon le règlement militaire, qui s'applique à la police, à l'armée et à la sécurité générale, tous les symboles religieux sont interdits", a-t-il déclaré sous le couvert de l'anonymat. "Tout symbole exprimant l'appartenance à une communauté ou à une religion est interdit, que ce soit une croix, un voile ou tout autre symbole", a-t-il ajouté, poursuivant: "Nous ne faisons qu'appliquer la loi".
Un responsable gouvernemental a de son côté affirmé que certaines de ces femmes avaient accepté d'enlever le voile qui leur couvrait les cheveux, tandis qu'une vingtaine d'autres ont campé sur leurs positions.
Selon le responsable, la question devrait être réglée au niveau gouvernemental.
Mercredi, le chef de l’État, le président de la Chambre et le Premier ministre se sont dits d'accords pour interdire le port du hijab pour les femmes souhaitant s'enrôler dans l'institution militaro-sécuritaire (armée, FSI, etc.), et ce en harmonie avec les lois en vigueur.
Près de 40 aspirantes policières, apparemment chiites, qui avaient passé avec succès les premières épreuves de recrutement, se sont ensuite présentées à un entraînement voilées, a rapporté un responsable, soulignant que le droit libanais interdit aux forces de l'ordre le port de tout signe religieux distinctif.
"Selon le règlement militaire, qui s'applique à la police, à l'armée et à la sécurité générale, tous les symboles religieux sont interdits", a-t-il déclaré sous le couvert de l'anonymat. "Tout symbole exprimant l'appartenance à une communauté ou à une religion est interdit, que ce...


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Moi, j'aurais dit "LES KHABBITS" au lieu des "Corbeaux" qui sortent la nuit et disparaissent le jour.
08 h 31, le 24 mars 2012