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À La Une - Liban - Bilan

L’agriculture, parent pauvre de l’économie en 2010

Selon les comptes nationaux de l’année 2010, rendus publics hier, le PIB a enregistré une croissance réelle de 7 % tandis que l’inflation s’est élevée de 3 %, contre 1,2 % en 2009. Les comptes nationaux, publiés chaque année depuis 2002, sont le fruit d’un travail de coopération entre un groupe de spécialistes au sein du cabinet du Premier ministre et l’Administration centrale des statistiques (ACS) et l’Insee.

Le rapport publié hier par les comptes nationaux sur les principaux indicateurs de l’économie libanaise indique que la croissance réelle a augmenté de 7 % en 2010. En termes nominaux, celle-ci a crû de 7,2 %, avec un produit intérieur brut (PIB) à 55 965 milliards de livres (soit 37 milliards de dollars), contre 52 235 milliards de livres (soit environ 34,6 milliards de dollars) en 2010. L’inflation a augmenté de 3 % en 2010 contre 1,2 % en 2009. La hausse des prix à la consommation a été inférieure à celle des prix à l’importation (+3 % contre +8,1 %).
Quant aux composantes de la croissance économique, le rapport indique que la hausse de 7 % du PIB s’est réalisée sous l’effet d’une progression de 12,8 % des exportations et des dépenses touristiques.
Les dépenses nationales n’ont progressé que de 4,5 % suite à une faible progression des investissements. Ainsi la croissance de la demande globale réelle s’est établie à 5,4 % alors qu’elle avait atteint 12,8 % en 2009.
La baisse du taux de croissance de la demande a eu un effet plus important sur le volume des importations que sur celui de la production locale. Le taux de croissance des importations a baissé de 20,7 % en 2009 à 3,1 % en 2010 alors que le taux de croissance de la production locale a baissé à 7 % après avoir atteint 9 % en 2009.
Ce sont les deux secteurs de la construction et des services qui ont vu leur valeur ajoutée à prix courants augmenter de façon substantielle, +21,3 % et +12,9 % respectivement.

La balance des paiements en baisse de 60 % sur un an
Par ailleurs, le rapport indique que la balance des paiements a enregistré un excédent de 5 012 milliards de livres en 2010 (3,3 milliards de dollars) contre 11 908 milliards un an plus tôt (environ 7,9 milliards de dollars), enregistrant ainsi une baisse de près de 60 %.
Le déficit commercial se creuse, lui, encore plus, passant de 14 493 milliards de livres en 2009 (9,6 milliards de dollars) à 15 693 milliards en 2010 (10,4 milliards de dollars).
Les secteurs qui ont enregistré les taux de croissance les plus élevés sont ceux de la construction, des services et de l’industrie, avec une valeur ajoutée à prix constants de 18,5 %, 9,2 % et 8,9 % respectivement.
Les secteurs qui se taillent la part la plus importante du PIB sont ceux des services et du commerce (33,5 % et 27,5 % respectivement), alors que ceux qui contribuent le moins à la croissance nationale sont ceux de l’agriculture et des transports et communications (4,7 % et 5,5 % respectivement).
Le rapport publié hier par les comptes nationaux sur les principaux indicateurs de l’économie libanaise indique que la croissance réelle a augmenté de 7 % en 2010. En termes nominaux, celle-ci a crû de 7,2 %, avec un produit intérieur brut (PIB) à 55 965 milliards de livres (soit 37 milliards de dollars), contre 52 235 milliards de livres (soit environ 34,6 milliards de dollars) en 2010. L’inflation a augmenté de 3 % en 2010 contre 1,2 % en 2009. La hausse des prix à la consommation a été inférieure à celle des prix à l’importation (+3 % contre +8,1 %).Quant aux composantes de la croissance économique, le rapport indique que la hausse de 7 % du PIB s’est réalisée sous l’effet d’une progression de 12,8 % des exportations et des dépenses touristiques.Les dépenses nationales n’ont progressé que de...
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