Rechercher
Rechercher

À La Une - Liban-Sud

Un équipement israélien de surveillance du Hezbollah détruit à Srifa ?

Le réseau d'espionnage avait été détecté par la résistance, selon al-Manar.

Selon des médias libanais, notamment la télévision al-Manar, l’explosion entendue aujourd’hui dans la région de Srifa, au Liban-Sud, serait liée à la destruction par un drone israélien d’un équipement d’espionnage israélien détecté par le Hezbollah. Cet équipement visait à espionner les communications de la résistance.

D’autres rapports signalent qu’il s’agissait de l’explosion d’un dépôt d’armes du Hezbollah.

 

 

Le 23 novembre, c’est un dépôt d’armes du Hezbollah qui avait explosé au Liban-Sud près de la localité de Siddiqine. Suite à l’explosion, le Hezbollah avait immédiatement dressé un cordon de sécurité sur un périmètre d’un kilomètre à la ronde, empêchant les forces de l’ordre, l’armée, la Finul et la presse de se rendre sur les lieux.

Une source sécuritaire, qui avait tenu à garder l’anonymat, avait indiqué de son côté que « l’explosion se serait produite dans un arsenal du Hezbollah à cause d’une erreur technique ou d’un sabotage ».

Pour sa part, le Hezbollah avait publié un communiqué soulignant que « l’explosion de Siddiqine n’est en aucun cas reliée à une cache d’armes.

 

Le Liban-Sud est le théâtre de plusieurs incidents, ces dernières semaines.

A ces explosions s’ajoutent en effet le tir de roquettes, mardi dernier, à partir du sud du Liban vers le nord d’Israël. Une première depuis plus de deux ans.

Les médias israéliens ont indiqué que quatre roquettes se sont abattues en territoire israélien provoquant des dégâts dans un poulailler et un début d'incendie rapidement maîtrisé, tandis qu'une autre roquette est tombée dans une localité mais sans exploser. L'artillerie israélienne a riposté en tirant des obus vers le sud du Liban.

L’opération avait été revendiquée par un groupe proche d’el-Qaëda.

Selon le commandant de la Finul, le général Alberto Asarta Cuevas, cette attaque visait clairement à mettre en cause la stabilité dans la région.

 

 

Selon des médias libanais, notamment la télévision al-Manar, l’explosion entendue aujourd’hui dans la région de Srifa, au Liban-Sud, serait liée à la destruction par un drone israélien d’un équipement d’espionnage israélien détecté par le Hezbollah. Cet équipement visait à espionner les communications de la résistance.
D’autres rapports signalent qu’il s’agissait de l’explosion d’un dépôt d’armes du Hezbollah.
 
 
Le 23 novembre, c’est un dépôt d’armes du Hezbollah qui avait explosé au Liban-Sud près de la localité de Siddiqine. Suite à l’explosion, le Hezbollah avait immédiatement dressé un cordon de sécurité sur un périmètre d’un kilomètre à la ronde, empêchant les forces de l’ordre, l’armée, la Finul et la presse de se rendre sur les lieux.
Une source sécuritaire, qui...
commentaires (3)

........et pour nous prendre pour de vrais dupes, sous le nez de la FINUL, de l'ARMÉE et du HEZBOLLAH, grand monde quand même, pour que des explosions passent inaperçues. Marie José Malha.

Marie Jose Malha

07 h 43, le 03 décembre 2011

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • ........et pour nous prendre pour de vrais dupes, sous le nez de la FINUL, de l'ARMÉE et du HEZBOLLAH, grand monde quand même, pour que des explosions passent inaperçues. Marie José Malha.

    Marie Jose Malha

    07 h 43, le 03 décembre 2011

  • Tu te trompes, Robert, car si c'était sur la LUNE on aurait su exactement où l'explosion a eu lieu. Anastase Tsiris

    Anastase Tsiris

    06 h 45, le 03 décembre 2011

  • S'il s'agissait d'une explosion sur la Lune, je comprendrais qu'on ne sache pas où et pourquoi elle a eu lieu. Mais là, deux puissantes explosions bien localisées, en l'espace de quelques jours, dans un Liban-Sud pas plus grand que le quart d'un département français, et l'on veut nous faire avaler que c'est aussi mystérieux que la chute d'une météorite ! Tant que la presse y est interdite et que les témoins sont baillonnés et menacés, on n'en saura rien. Comme en Syrie quoi.

    Robert Malek

    19 h 45, le 02 décembre 2011

Retour en haut