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Élie al-Chaer : composantes génétiques et sexuelles de la douleur

La recherche d’Élie al-Chaer explore les mécanismes neuronaux associés aux symptômes de douleur réfractaire aux traitements conventionnels ou ultérieure à une inflammation, ou douleur néonatale.

Élie al-Chaer (43 ans, né à Beyrouth) arrive aux États-Unis en 1992 avec, dans ses bagages, une licence en mathématiques et un magistère en neurophysiologie de l’AUB. Suivent des doctorats en neuroscience et en droit à l’Université du Texas, et un diplôme en politiques internationales et affaires étrangères de la « Clinton School of Public Service » (Arkansas). Depuis 2004, il occupe le poste de professeur à la faculté de médecine de l’Arkansas pour les sciences médicales où il dirige également le Centre de recherche sur la douleur. Sa spécialité : neurosciences, douleur viscérale et douleurs pédiatres, et différences biologiques entre les sexes. Il est également rédacteur en chef de l’International Journal of Women’s Health et conseiller à la cour et auprès d’un grand nombre d’organisations médicales, dont le prestigieux National Institue of Health (NIH).
Sa recherche explore les mécanismes neuronaux associés aux symptômes de douleur réfractaire aux traitements conventionnels ou ultérieure à une inflammation, ou douleur néonatale. Il explique : « Nos travaux se concentrent principalement sur les composantes neurogénétiques et sexuelles des désordres fonctionnels, tel le syndrome de l’intestin irritable. Nos recherches s’appuient sur trois domaines différents bien représentés à la conférence cette année. Avec mon équipe, nous avons établi que la douleur viscérale, celle des organes internes, est différente de la douleur somatique, celle des muscles, des os et de la peau, à plusieurs niveaux ; à titre d’exemple, au niveau des récepteurs périphériques et centraux, et au niveau des mécanismes de transmission et de perception, ce qui nécessite une approche différente du traitement. Nous avons démontré que la douleur périnatale peut avoir des conséquences néfastes sur le comportement des adultes et leur santé. Et, troisièmement, que l’hormone “œstrogène” peut faciliter la transmission de signaux douloureux à travers le système nerveux central, particulièrement au niveau de la moelle épinière. Ce qui pourrait être à la base des différences entre hommes et femmes, vis-à-vis de la sensibilité à la douleur. » L’apport selon lui de cette conférence : « L’intégration optimale des preuves sensorielles pouvant aboutir à de nouvelles approches des mécanismes de la sensation. »
Élie al-Chaer (43 ans, né à Beyrouth) arrive aux États-Unis en 1992 avec, dans ses bagages, une licence en mathématiques et un magistère en neurophysiologie de l’AUB. Suivent des doctorats en neuroscience et en droit à l’Université du Texas, et un diplôme en politiques internationales et affaires étrangères de la « Clinton School of Public Service » (Arkansas). Depuis 2004, il occupe le poste de professeur à la faculté de médecine de l’Arkansas pour les sciences médicales où il dirige également le Centre de recherche sur la douleur. Sa spécialité : neurosciences, douleur viscérale et douleurs pédiatres, et différences biologiques entre les sexes. Il est également rédacteur en chef de l’International Journal of Women’s Health et conseiller à la cour et auprès d’un grand nombre d’organisations...
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