Les représentants des puissances mondiales et régionales réunis à Istanbul aujourd’hui. Saul Loeb/
La Turquie, pays hôte de cette réunion d'une journée, la quatrième du groupe de contact, a aussi appelé à accroître l'aide financière aux rebelles. "Je voudrais encourager tous nos partenaires du groupe de contact à envisager d'ouvrir des lignes de crédit au CNT, correspondant à un certain pourcentage des avoirs libyens gelés dans leurs pays", a déclaré le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu. Son homologue italien Franco Frattini a indiqué que Rome avait débloqué en faveur de la rébellion une première tranche de 100 millions d'euros sous forme de crédits garantis par les avoirs gelés de Tripoli en Italie et que 300 millions d'euros supplémentaires seraient débloqués d'ici deux semaines. M. Davutoglu a également souligné que la Turquie soutenait une proposition de la rébellion de distribuer à Tripoli et Benghazi pour des besoins strictement humanitaires trois milliards de dollars provenant des avoirs gelés du régime libyen, sous supervision de l'ONU.
Dans sa déclaration finale, le groupe de contact demande que les rebelles travaillent sans délai à établir un gouvernement de transition, selon ce document distribué par une délégation à quelques journalistes.
Il réclame également de nouveau le départ du pouvoir du colonel Mouammar Kadhafi.


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