Jennifer Aniston harcelant Charlie Day, une aubaine ? (DR)
de Seth Gordon
Avec Jason Bateman
et Jennifer Aniston.
Qui n’a jamais eu d’antipathie envers son supérieur, allant même jusqu’à la haine ? Qui n’a pas un jour rêvé d’étriper son patron, surtout s’il était vicieux, méchant ou encore harceleur ? C’est le cas de Nick (Jason Bateman), Kurt (Jason Sudeikis) et Dale (Charlie Day), qui sont constamment maltraités par leurs patrons respectifs. Un jour de grande beuverie, une idée maléfique leur vient à l’esprit. Et si on s’en débarrassait ? Accord conclu. Mais de là à passer à l’acte, c’est plus difficile, surtout que les trois copains sont loin d’être des meurtriers. Les intolérables patrons sont Kevin Spacey, Colin Farrell – unique et méconnaissable dans ce rôle – et Jennifer Aniston, qui est très drôle en harceleuse sexuelle. Un film où l’on rigole bien, où le casting a été très bien choisi et où l’alchimie passe très bien entre les bons, d’un côté, et les méchants, de l’autre. Une comédie sans grande prétention, mais qui n’est ni vulgaire
ni ennuyeuse.
Grand Cinemas ABC/Concorde/Las Salinas, Saïda Mall, Cinemacity, Empire Galaxy, Espace
Mr Popper’s
Penguins,
de Mark Waters
Avec Jim Carrey
et Carla Gugino.
Lorsqu’il était enfant, Tommy Popper attendait impatiemment les occasions de parler par radio à son père, un explorateur toujours parti aux quatre coins du monde.
Devenu grand, c’est un agent immobilier très célèbre, mais sa réussite lui a coûté son couple. Divorcé d’Amanda, il ne voit plus ses enfants qu’un week-end sur deux. Dans son appartement high-tech où il vit en solitaire, M. Popper reçoit un jour l’ultime cadeau de son père décédé : un pingouin vivant. Sa vie va alors basculer.
On appréhendait (du moins moi) le retour de Jim Carrey à la comédie après une si longue absence. Et nos peurs étaient un peu fondées car au début du film, le comique canadien, qui a prouvé qu’il était encore bien meilleur dans les rôles dramatiques, semble un peu essoufflé. Mais au fur et à mesure que le long-métrage prend sa vitesse de croisière, on retrouve notre Jim Carrey drôle, touchant et surtout très bon acteur. Certes, le sujet est éculé. Celui du papa qui néglige sa famille au détriment de son boulot a déjà été traité, mais Carrey sait si bien faire les choses et le scénario n’est pas « infantile ». On passe du bon temps avec Mr Popper et ce pingouin. C’est comme cette boule qu’on remue et qui fait tomber de la neige.
Grands Cinemas ABC/Cinemacity, Empire Dunes/Sodeco/Galaxy, Espace,City Complex Tripoli


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