Le Congrès américain n’a jamais accordé au président George Bush le pouvoir d’ordonner sans mandat de placer sous écoutes des citoyens américains dans le cadre d’enquêtes antiterroristes, a affirmé hier dans le Washington Post l’ex-chef de la majorité au Sénat, Tom Daschle. « Je n’ai pas et n’aurais jamais accepté qu’on donne au président l’autorité d’effectuer de telles écoutes », a dit l’ancien sénateur démocrate du Dakota du Sud, qui avait négocié avec la Maison-Blanche les termes d’un texte qui accordait après le 11 septembre 2001 à l’Administration Bush des pouvoirs élargis pour livrer sa « guerre contre le terrorisme ». « Je suis convaincu que les 98 sénateurs qui ont voté en faveur de l’autorisation du recours à la force contre el-Qaëda ne pensaient pas voter en même temps...
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Tom Daschle conteste l’argumentaire de Bush sur l’affaire des écoutes
le 24 décembre 2005 à 00h00
Le Congrès américain n’a jamais accordé au président George Bush le pouvoir d’ordonner sans mandat de placer sous écoutes des citoyens américains dans le cadre d’enquêtes antiterroristes, a affirmé hier dans le Washington Post l’ex-chef de la majorité au Sénat, Tom Daschle. « Je n’ai pas et n’aurais jamais accepté qu’on donne au président l’autorité d’effectuer de telles écoutes », a dit l’ancien sénateur démocrate du Dakota du Sud, qui avait négocié avec la Maison-Blanche les termes d’un texte qui accordait après le 11 septembre 2001 à l’Administration Bush des pouvoirs élargis pour livrer sa « guerre contre le terrorisme ». « Je suis convaincu que les 98 sénateurs qui ont voté en faveur de l’autorisation du recours à la force contre el-Qaëda ne pensaient pas voter en même temps...

