Le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi viole la Constitution en se rendant au temple shintoïste de Yasukuni, a jugé hier la Haute Cour de justice d’Osaka, cassant un précédent jugement. Le tribunal estime qu’il s’agit de visites officielles, or, rappelle-t-il, la Constitution japonaise établit une séparation entre la religion et l’État, rapporte l’agence de presse Kyodo. Pour nombre d’Asiatiques, ce sanctuaire est le symbole du militarisme et de l’impérialisme nippons dans les années 1930 et pendant la Seconde Guerre mondiale. La Haute Cour d’Osaka a débouté en revanche les 188 plaignants de leur demande d’indemnisations financières pour cause de souffrance mentale.
Le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi viole la Constitution en se rendant au temple shintoïste de Yasukuni, a jugé hier la Haute Cour de justice d’Osaka, cassant un précédent jugement. Le tribunal estime qu’il s’agit de visites officielles, or, rappelle-t-il, la Constitution japonaise établit une séparation entre la religion et l’État, rapporte l’agence de presse Kyodo. Pour nombre d’Asiatiques, ce sanctuaire est le symbole du militarisme et de l’impérialisme nippons dans les années 1930 et pendant la Seconde Guerre mondiale. La Haute Cour d’Osaka a débouté en revanche les 188 plaignants de leur demande d’indemnisations financières pour cause de souffrance mentale.
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