Les quinze hommes accusés d’avoir mené en mai le soulèvement d’Andijan, réprimé dans le sang, ont reconnu hier leur culpabilité au premier jour de leur procès, appuyant ainsi la thèse du pouvoir qui dénonce un complot islamiste et nie avoir écrasé une révolte populaire. Les prévenus, 12 Ouzbeks et trois Kirghiz, se sont levés à tour de rôle dans leur cage de la salle d’audience de la Cour suprême ouzbeke pour se reconnaître « pleinement coupables » des crimes dont ils sont accusés. Ces aveux sont ternis par les nombreux rapports d’ONG qui accusent le pouvoir ouzbek de recourir systématiquement à la torture dans les prisons du pays.
Les quinze hommes accusés d’avoir mené en mai le soulèvement d’Andijan, réprimé dans le sang, ont reconnu hier leur culpabilité au premier jour de leur procès, appuyant ainsi la thèse du pouvoir qui dénonce un complot islamiste et nie avoir écrasé une révolte populaire. Les prévenus, 12 Ouzbeks et trois Kirghiz, se sont levés à tour de rôle dans leur cage de la salle d’audience de la Cour suprême ouzbeke pour se reconnaître « pleinement coupables » des crimes dont ils sont accusés. Ces aveux sont ternis par les nombreux rapports d’ONG qui accusent le pouvoir ouzbek de recourir systématiquement à la torture dans les prisons du pays.
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