À trois jours du scrutin, le Courant patriotique libre (CPL) du général Michel Aoun a organisé hier deux meetings électoraux, le premier à Haret Hreik, dans la banlieue sud, en appui à la liste des candidats aux élections de Baabda-Aley, et le second à Jounieh, en appui à la liste du CPL dans la circonscription du Kesrouan-Jbeil.
Comme il se doit dans des meetings électoraux, le général Aoun a développé un discours particulièrement offensif dans lequel il a accusé « Koraytem d’avoir remplacé Anjar ».
Le général Aoun s’en est pris en particulier, dans ses discours, à l’absence de tout contrôle des dépenses électorales, affirmant : « Si nous avons tenu tête, hier, aux balles, ce n’est pas pour tomber victimes, aujourd’hui, des pétrodollars. »
Selon Aoun, « la féodalité financière s’incarne aujourd’hui dans le tandem Hariri-Joumblatt ».
Et de revenir aussi sur l’un de ses thèmes devenus familiers pour affirmer que « ceux qui prétendent aujourd’hui être de l’opposition étaient hier au sein du gouvernement et se rendaient à Anjar ».
« Un million de jeunes ont quitté le pays, les forces vives du Liban l’ont quitté, du fait de leur politique, et ils se posent aujourd’hui en libérateurs du Liban », s’est-il écrié.
Allant plus loin que jamais auparavant dans ses critiques, le général a affirmé : « C’est par accident qu’ils ont demandé le retrait syrien. Sans la résolution 1559, ils n’auraient même pas osé ouvrir la bouche contre la Syrie, à laquelle ils ont toujours été soumis (…) ».
À trois jours du scrutin, le Courant patriotique libre (CPL) du général Michel Aoun a organisé hier deux meetings électoraux, le premier à Haret Hreik, dans la banlieue sud, en appui à la liste des candidats aux élections de Baabda-Aley, et le second à Jounieh, en appui à la liste du CPL dans la circonscription du Kesrouan-Jbeil.
Comme il se doit dans des meetings électoraux, le général Aoun a développé un discours particulièrement offensif dans lequel il a accusé « Koraytem d’avoir remplacé Anjar ».
Le général Aoun s’en est pris en particulier, dans ses discours, à l’absence de tout contrôle des dépenses électorales, affirmant : « Si nous avons tenu tête, hier, aux balles, ce n’est pas pour tomber victimes, aujourd’hui, des pétrodollars. »
Selon Aoun, « la féodalité financière s’incarne...
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