L’Europe retient son souffle à une semaine du référendum français sur la Constitution européenne. Les derniers sondages montrent en effet que la France pourrait être le premier pays à rejeter le traité, avec 52 % de l’opinion publique ayant l’intention de voter « non » le 29 mai. Le cas échéant, le projet constitutionnel pourrait passer à la corbeille, la ratification des vingt-cinq pays membres étant nécessaire pour son entrée en vigueur, soit par voie référendaire, soit par approbation parlementaire.
Les appréhensions françaises sont nombreuses dans ce domaine et les raisons des réticences des eurosceptiques concernent aussi bien la teneur même de la Constitution que des considérations de politique interne.
L’Europe retient son souffle à une semaine du référendum français sur la Constitution européenne. Les derniers sondages montrent en effet que la France pourrait être le premier pays à rejeter le traité, avec 52 % de l’opinion publique ayant l’intention de voter « non » le 29 mai. Le cas échéant, le projet constitutionnel pourrait passer à la corbeille, la ratification des vingt-cinq pays membres étant nécessaire pour son entrée en vigueur, soit par voie référendaire, soit par approbation parlementaire.
Les appréhensions françaises sont nombreuses dans ce domaine et les raisons des réticences des eurosceptiques concernent aussi bien la teneur même de la Constitution que des considérations de politique interne.
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