Cascades de prises de position
pour la libération de Samir Geagea(photo)
le 15 mai 2005 à 00h00
L’inauguration d’une sculpture à l’effigie de Samir Geagea dans le village de Assia (caza de Batroun) a pris, hier, la forme d’une véritable manifestation populaire en faveur de la libération du chef du courant des Forces libanaises, détenu depuis 1994. L’inauguration d’hier s’est déroulée en présence de Sethrida Geagea, et d’un parterre de députés de l’opposition, notamment Nayla Moawad, Boutros Harb, Farid Mekari et Misbah el-Ahdab, qui ont insisté sur la nécessité d’en finir définitivement avec le régime policier.
« L’opposition va mener l’ultime campagne contre le régime sécuritaire », a lancé Nayla Moawad, dans son allocution. « Le 14 mars, a-t-elle poursuivi, le tiers du peuple s’est retrouvé place des Martyrs, sous la bannière du drapeau libanais, pour dire non à la tutelle, non au régime policier, non à l’oppression et à la corruption. »
Le député Misbah el-Ahdab, à son tour, a fustigé les services policiers, indiquant que les affaires de Samir Geagea et des détenus de Denniyé et de Majdel Anjar n’avaient certes rien en commun, mais qu’ils étaient tous victimes des mêmes services. « La tête pensante est la même. Elle a manigancé toutes ces affaires et envoyé Samir Geagea en prison, ainsi que les détenus de Denniyé et de Majdel Anjar », a-t-il ainsi martelé.
Quant à Boutros Harb, après avoir rendu hommage à toutes les personnes qui se sont sacrifiées pour faire sortir les Syriens du pays, il a précisé que Samir Geagea a payé le prix le plus élevé, après avoir refusé de s’incliner devant l’occupant. Et Boutros Harb d’envoyer « au prisonnier du Liban, un salut d’honneur, de liberté, de solidarité, en espérant qu’il sera libre prochainement et qu’il prendra sa place parmi les dirigeants du pays ».
Le mot de la fin a été prononcé par le responsable du courant des Forces libanaises de Batroun, Antoine Zahra, qui a insisté sur l’attachement des partisans de Geagea à ses principes de liberté, de justice et de démocratie. De son côté, Sethrida Geagea a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du responsable FL, Ramzi Irani, au cimetière de l’église Saint-Georges à Batroun.
L’inauguration d’une sculpture à l’effigie de Samir Geagea dans le village de Assia (caza de Batroun) a pris, hier, la forme d’une véritable manifestation populaire en faveur de la libération du chef du courant des Forces libanaises, détenu depuis 1994. L’inauguration d’hier s’est déroulée en présence de Sethrida Geagea, et d’un parterre de députés de l’opposition, notamment Nayla Moawad, Boutros Harb, Farid Mekari et Misbah el-Ahdab, qui ont insisté sur la nécessité d’en finir définitivement avec le régime policier.
« L’opposition va mener l’ultime campagne contre le régime sécuritaire », a lancé Nayla Moawad, dans son allocution. « Le 14 mars, a-t-elle poursuivi, le tiers du peuple s’est retrouvé place des Martyrs, sous la bannière du drapeau libanais, pour dire non à la tutelle,...
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