L’histoire ne pardonne pas. C’est par ces mots que M. Hagop Kassardjian, député de Beyrouth, s’est adressé hier au Rassemblement de Aïn el-Tiné, affirmant qu’il n’a pas été surpris par la « décision tardive » prise par le Premier ministre désigné, Omar Karamé, qui a renoncé, « enfin », à la formation du gouvernement.
« Nous vivons aujourd’hui l’avant-dernière scène de la mascarade tragi-comique dont les acteurs jouent avec sadisme le rôle qui consiste à se moquer du peuple libanais », a remarqué M. Kassardjian.
L’histoire ne pardonne pas. C’est par ces mots que M. Hagop Kassardjian, député de Beyrouth, s’est adressé hier au Rassemblement de Aïn el-Tiné, affirmant qu’il n’a pas été surpris par la « décision tardive » prise par le Premier ministre désigné, Omar Karamé, qui a renoncé, « enfin », à la formation du gouvernement.
« Nous vivons aujourd’hui l’avant-dernière scène de la mascarade tragi-comique dont les acteurs jouent avec sadisme le rôle qui consiste à se moquer du peuple libanais », a remarqué M. Kassardjian.
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