Aoun : On veut m’empêcher de participer aux législatives de 2005
le 30 septembre 2003 à 00h00
L’ex-Premier ministre Michel Aoun, poursuivi en justice pour des propos tenus devant le Congrès américain, a affirmé que cette procédure vise à l’empêcher de participer aux élections législatives de 2005, dans un entretien au quotidien français Le Figaro paru lundi. « Si on m’attaque aujourd’hui, c’est parce que j’ai annoncé mon intention de revenir au Liban au lendemain de la partielle de Baabda-Aley pour participer aux élections de 2005 », a estimé le général en exil. « Les poursuites judiciaires n’ont rien à voir avec mon intervention au Congrès » américain, a-t-il souligné. Il avait fait savoir le 15 septembre qu’il comptait rentrer au Liban pour les élections législatives de 2005. Le général Aoun avait tiré à boulets rouges sur la Syrie le 17 septembre devant la sous-commission des relations internationales de la Chambre des représentants, dans le cadre du Syria Accountability Act, prévoyant des sanctions contre Damas, en raison de « son soutien au terrorisme et de son occupation du Liban ». Michel Aoun a précisé au Figaro qu’il n’avait à ce jour reçu « aucune convocation » et qu’il ne reconnaissait pas « l’existence d’une justice au Liban pour m’y rendre ». Ajoutant qu’il est d’accord « sur le fond » avec le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, « mais pas sur les moyens ». « Je crois que la voie de Taëf est sans issue. Quand un accord n’est pas respecté par ses signataires, il faut revenir à la légalité internationale, c’est-à-dire à la résolution 520 des Nations unies », a conclu le général en exil.
L’ex-Premier ministre Michel Aoun, poursuivi en justice pour des propos tenus devant le Congrès américain, a affirmé que cette procédure vise à l’empêcher de participer aux élections législatives de 2005, dans un entretien au quotidien français Le Figaro paru lundi. « Si on m’attaque aujourd’hui, c’est parce que j’ai annoncé mon intention de revenir au Liban au lendemain de la partielle de Baabda-Aley pour participer aux élections de 2005 », a estimé le général en exil. « Les poursuites judiciaires n’ont rien à voir avec mon intervention au Congrès » américain, a-t-il souligné. Il avait fait savoir le 15 septembre qu’il comptait rentrer au Liban pour les élections législatives de 2005.Le général Aoun avait tiré à boulets rouges sur la Syrie le 17 septembre devant la sous-commission des...
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