Charles Taylor est parti, laissant au Liberia l’espoir de voir s’achever 14 années de guerre. Le président libérien aura attendu jusqu’à la dernière minute, mais il a finalement tenu parole et cédé la place hier à son vice-président Moses Blah avant de quitter le pays, vraisemblablement pour un exil au Nigeria. Fruit des pressions américaines et ouest-africaines, son départ, réclamé par les rebelles, apparaissait comme un préalable au retour de la paix dans le pays. Il a coïncidé avec l’arrivée de trois navires de guerre américains, visibles pour la première fois au large du Liberia quelques heures après la passation des pouvoirs, à laquelle assistaient plusieurs chefs d’État africains. PAGE 12
Charles Taylor est parti, laissant au Liberia l’espoir de voir s’achever 14 années de guerre. Le président libérien aura attendu jusqu’à la dernière minute, mais il a finalement tenu parole et cédé la place hier à son vice-président Moses Blah avant de quitter le pays, vraisemblablement pour un exil au Nigeria. Fruit des pressions américaines et ouest-africaines, son départ, réclamé par les rebelles, apparaissait comme un préalable au retour de la paix dans le pays. Il a coïncidé avec l’arrivée de trois navires de guerre américains, visibles pour la première fois au large du Liberia quelques heures après la passation des pouvoirs, à laquelle assistaient plusieurs chefs d’État africains. PAGE 12
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