Après les propriétaires de minibus équipés de moteurs diesel, dont le problème a été résolu par une promesse de dédommagement, les propriétaires d’autobus fonctionnant au mazout menacent de recourir à l’escalade pour défendre leurs revendications. À partir de Bkerké, où une délégation conduite par le président de leur syndicat, Hassan Yéhia, a été reçue hier par le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, ils ont annoncé leur détermination à ne pas se conformer à la date limite du 31 octobre imposée par la loi pour le retrait de leurs véhicules. « Nos autobus ne peuvent être équipés de moteurs à essence et il semble que l’État veuille nous forcer à descendre dans la rue pour défendre nos droits. Nous n’arrêterons pas de circuler le 31 octobre, quoi qu’il advienne », a déclaré M. Yéhia.
Après les propriétaires de minibus équipés de moteurs diesel, dont le problème a été résolu par une promesse de dédommagement, les propriétaires d’autobus fonctionnant au mazout menacent de recourir à l’escalade pour défendre leurs revendications. À partir de Bkerké, où une délégation conduite par le président de leur syndicat, Hassan Yéhia, a été reçue hier par le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, ils ont annoncé leur détermination à ne pas se conformer à la date limite du 31 octobre imposée par la loi pour le retrait de leurs véhicules. « Nos autobus ne peuvent être équipés de moteurs à essence et il semble que l’État veuille nous forcer à descendre dans la rue pour défendre nos droits. Nous n’arrêterons pas de circuler le 31 octobre, quoi qu’il advienne », a déclaré M. Yéhia.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.