Les forces armées nigérianes ont mis fin hier à quatre jours d’affrontements ethniques qui ont coûté la vie à une centaine de personnes dans un quartier de Lagos, alors que la tension demeurait vive dans la plus grande ville du pays. L’odeur de chair brûlée flottait encore dans l’air et des dizaines de cadavres calcinés jonchaient les rues du quartier de Mushin, tandis que les soldats tentaient de mettre la main sur les fauteurs de troubles. Les autorités nigérianes ont estimé que ces heurts, qui ont opposé Haoussas, originaires du Nord à dominante musulmane, et miliciens yoroubas, ethnie du Sud-Ouest à majorité chrétienne et animiste, auraient été fomentés pour favoriser la restauration du régime militaire. PAGE 19
Les forces armées nigérianes ont mis fin hier à quatre jours d’affrontements ethniques qui ont coûté la vie à une centaine de personnes dans un quartier de Lagos, alors que la tension demeurait vive dans la plus grande ville du pays. L’odeur de chair brûlée flottait encore dans l’air et des dizaines de cadavres calcinés jonchaient les rues du quartier de Mushin, tandis que les soldats tentaient de mettre la main sur les fauteurs de troubles. Les autorités nigérianes ont estimé que ces heurts, qui ont opposé Haoussas, originaires du Nord à dominante musulmane, et miliciens yoroubas, ethnie du Sud-Ouest à majorité chrétienne et animiste, auraient été fomentés pour favoriser la restauration du régime militaire. PAGE 19
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