À la danse orientale elle avait donné ses lettres de noblesse. Le relais lui avait été passé par une Libanaise, la grande Badia Massabni. Et grande, l’élève Abla Mohammed Karim ne l’était pas moins. Plus tard, devenue Tahia Carioca, elle porta cet art à son pinacle. Hier, elle est décédée d’une crise cardiaque, à l’âge de 79 ans, dont cinquante passés sur les scènes de presque tout le monde arabe, sans compter celles de plusieurs capitales étrangères. Les Égyptiens avaient donné son nom à un ventilateur qui, en tournant, rappelait le huit qu’elle dessinait avec son corps – un chiffre symbolisant l’infini de la volupté.
À la danse orientale elle avait donné ses lettres de noblesse. Le relais lui avait été passé par une Libanaise, la grande Badia Massabni. Et grande, l’élève Abla Mohammed Karim ne l’était pas moins. Plus tard, devenue Tahia Carioca, elle porta cet art à son pinacle. Hier, elle est décédée d’une crise cardiaque, à l’âge de 79 ans, dont cinquante passés sur les scènes de presque tout le monde arabe, sans compter celles de plusieurs capitales étrangères. Les Égyptiens avaient donné son nom à un ventilateur qui, en tournant, rappelait le huit qu’elle dessinait avec son corps – un chiffre symbolisant l’infini de la volupté.
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