Le président du Conseil supérieur chiite, cheikh Mohammed Mehdi Chamseddine, a réaffirmé hier son «attachement» et son «appui» aux réformes en cours. Il a souligné que ce processus doit être entrepris «dans la sagesse et sans provoquer des tiraillements qui auraient des conséquences néfastes au niveau national». Dans son prêche du vendredi, le dignitaire chiite est revenu à la charge en rappelant la revendication qui a toujours été la sienne et qui porte sur «la séparation entre l’administration et la politique». «Il est naturel qu’un ministre ou un député soit un homme politique. Mais un fonctionnaire payé par le Trésor sur les deniers publics ne doit pas être politisé; ce serait là une traîtrise», a-t-il estimé.
Le président du Conseil supérieur chiite, cheikh Mohammed Mehdi Chamseddine, a réaffirmé hier son «attachement» et son «appui» aux réformes en cours. Il a souligné que ce processus doit être entrepris «dans la sagesse et sans provoquer des tiraillements qui auraient des conséquences néfastes au niveau national». Dans son prêche du vendredi, le dignitaire chiite est revenu à la charge en rappelant la revendication qui a toujours été la sienne et qui porte sur «la séparation entre l’administration et la politique». «Il est naturel qu’un ministre ou un député soit un homme politique. Mais un fonctionnaire payé par le Trésor sur les deniers publics ne doit pas être politisé; ce serait là une traîtrise», a-t-il estimé.
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