La Turquie a marqué un point en obtenant le départ d’Italie du chef rebelle kurde Abdullah Öcalan, devenu persona non grata sous sa pression, et a relancé dimanche sa chasse à l’ennemi public numéro un, parti de Rome la veille pour une destination inconnue. Le ministère turc des Affaires étrangères a marqué le coup en reprochant à l’Italie d’avoir laissé filer le chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), dont Ankara réclamait l’extradition, déclarant que Rome «n’a pas agi conformément au droit et à la justice» dans cette affaire. Mais le ministère a aussi relevé dans un communiqué l’échec des tentatives de Öcalan pour «rechercher un soutien en Europe», estimant que «l’opinion publique d’Europe de l’Ouest a enfin commencé à comprendre le vrai visage de l’organisation terroriste».
La Turquie a marqué un point en obtenant le départ d’Italie du chef rebelle kurde Abdullah Öcalan, devenu persona non grata sous sa pression, et a relancé dimanche sa chasse à l’ennemi public numéro un, parti de Rome la veille pour une destination inconnue. Le ministère turc des Affaires étrangères a marqué le coup en reprochant à l’Italie d’avoir laissé filer le chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), dont Ankara réclamait l’extradition, déclarant que Rome «n’a pas agi conformément au droit et à la justice» dans cette affaire. Mais le ministère a aussi relevé dans un communiqué l’échec des tentatives de Öcalan pour «rechercher un soutien en Europe», estimant que «l’opinion publique d’Europe de l’Ouest a enfin commencé à comprendre le vrai visage de l’organisation terroriste».
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