Le président du comité des gouverneurs des banques centrales qui se réunissent tous les mois à Bâle a insisté sur la nature structurelle du chômage en Europe, alors que les critiques sur la rigidité de la politique monétaire en Europe se multiplient, en s’exprimant devant des journalistes.
Les gouverneurs des banques centrales du G10 se réunissent dans le cadre de la Banque des règlements internationaux (BRI) pour discuter de la santé du système bancaire, de la politique monétaire et de l’évolution des marchés financiers.
«Il faut des investissements moins concentrés, c’est-à-dire visant à accroître la productivité, mais par contre plus d’investissements mieux répartis sur de nouvelles activités créatrices d’emplois», a aussi déclaré M. Tietmeyer à l’issue de la réunion.
«Si la situation des investissements en Europe est meilleure d’autres réformes sont aussi nécessaires en Europe continentale pour vaincre les rigidités du marché du travail», a estimé le président du comité des gouverneurs.
Les gouverneurs des banques centrales du G10 étaient réunis pour la première fois en présence du nouveau président de la BRI, Alfons Verplaetse.
Alfons Verplaetse a succédé à Wim Duisenberg comme président de la BRI à la date du 1er juillet, a indiqué un porte-parole de la BRI.
Le directeur général de la BRI, l’américain Andrew Crockett, et le conseil d’administration de la «Banque centrale des banques centrales» restent inchangés, selon le porte-parole.
Le G10 compte en fait onze pays: les Etats-Unis, Canada, Japon, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Belgique, Suède, Suisse. (AFP).


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