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Entretiens - guerre au liban 2026

« Ce n’est pas le moment des mea culpa » : Walid Joumblatt face au Liban d’aujourd’hui

Cet entretien a été mené à l'occasion de la sortie de ses mémoires, « Un destin au Levant », publié aux éditions Stock.

Dans ce grand entretien, Walid Joumblatt, figure majeure de la vie politique libanaise et ancien chef du Parti socialiste progressiste, revient sur cinquante années d’histoire libanaise à travers son parcours politique et familial. Il évoque la figure tutélaire de son père, Kamal Joumblatt, assassiné en 1977, événement fondateur qui a précipité son entrée en politique et façonné son destin. Il parle aussi de sa mère May Arslan, de son rapport à la transmission et de son fils Taymour Joumblatt, appelé à reprendre le flambeau dans un Liban toujours fracturé.

Figure centrale de la communauté druze, Joumblatt revient sur les grandes étapes de la guerre civile, les rapports complexes avec la Syrie, les Palestiniens et Israël, ainsi que sur les alliances changeantes qui ont façonné la vie politique libanaise. « Les grands acteurs sont morts, à part moi et… Nabih Berry », confie-t-il. Il revient également sur son rôle dans les grands tournants du pays : la guerre de la Montagne, les accords de Taëf, les affrontements du 7 mai 2008, jusqu’aux crises et conflits actuels. Il partage enfin son regard sur le Hezbollah, les guerres avec Israël et les équilibres fragiles qui continuent de définir la région.

Plus qu’un récit personnel, cet échange dessine le portrait d’un homme ayant traversé un demi-siècle de conflits et de bouleversements au cœur de l’histoire du Liban contemporain. L'entretien a été mené à l'occasion de la sortie de ses mémoires, « Un destin au Levant », publié aux éditions Stock.

Dans ce grand entretien, Walid Joumblatt, figure majeure de la vie politique libanaise et ancien chef du Parti socialiste progressiste, revient sur cinquante années d’histoire libanaise à travers son parcours politique et familial. Il évoque la figure tutélaire de son père, Kamal Joumblatt, assassiné en 1977, événement fondateur qui a précipité son entrée en politique et façonné son destin. Il parle aussi de sa mère May Arslan, de son rapport à la transmission et de son fils Taymour Joumblatt, appelé à reprendre le flambeau dans un Liban toujours fracturé.Figure centrale de la communauté druze, Joumblatt revient sur les grandes étapes de la guerre civile, les rapports complexes avec la Syrie, les Palestiniens et Israël, ainsi que sur les alliances changeantes qui ont façonné la vie politique libanaise. « Les...
commentaires (10)

Walid Beyk nous livre ses mémoires en quelques sorte. Il est triste de constater qu'il nous laisse au crépuscule de sa vie politique un Liban qui est à l'opposé de celui révé par son père.

Moi

19 h 02, le 01 juin 2026

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Commentaires (10)

  • Walid Beyk nous livre ses mémoires en quelques sorte. Il est triste de constater qu'il nous laisse au crépuscule de sa vie politique un Liban qui est à l'opposé de celui révé par son père.

    Moi

    19 h 02, le 01 juin 2026

  • pour quoi faire ses mea culpa, puisqu'il n'est pas pret a arreter ce qu'il a commis depuis 1977... il peut se le garder pour lui sa mea culpa

    L’acidulé

    10 h 19, le 01 juin 2026

  • Ca fait 40 ans que ce n'est pas le moment des mea culpa. Quelle honte.

    P H

    12 h 44, le 30 mai 2026

  • On dit que lorsque le vent souffle fort, même les girouettes risquent de tomber. Monsieur Joumblatt est le roi de la girouette et sa veste est totalement usée tellement il l’a retournée. Bien entendu c’est un monsieur très cultivé mais ça ne le rend toujours pas fréquentable

    Ras le bol

    17 h 53, le 24 mai 2026

  • Mes commentaires se veulent utiles, autant pour vous que pour les lecteurs de bonne foi. Vous présentez monsieur Joumblatt comme une personnalité respectable et digne d’estime. Pourtant, tous ceux qui connaissent l’histoire politique de sa génération savent parfaitement qui est cet homme et quel rôle il a joué. Avant de le mettre ainsi en valeur dans votre journal, il serait souhaitable de vous renseigner de manière plus approfondie et objectifs. Je trouve regrettable qu’un média puisse offrir une image aussi favorable sans davantage de recul critique. C’est honteux

    Gebran Eid

    14 h 54, le 24 mai 2026

  • Pas le moment des Mea culpa !!! Serieux ??? Et il parle de paix!!! Quelle paix, s'il ne reconnaît pas ses erreurs.. et quelle paix s'il ne demande pas pardon... Tfehh

    Nad

    10 h 19, le 24 mai 2026

  • un autre de ces talks shows, cette fois-ci a la sauce joumblatienne . inutile de le suivre .

    L’acidulé

    09 h 49, le 24 mai 2026

  • Bien fort est celui qui sait ce que veut vraiment joumblatt. Il sait s’en tirer des questions précises et il le fait parfois de façon assez sympathique, quitte à dire des choses spontannées qui contredisent clairement bien de ses déclarations. En 1975, comme bien d’autres, emporté par sa haine contre « certains », son père avait pris partie pour les palestiniens contre les Libanais. Il dit lui-même aujourd’hui que la question libanaise est indissociable de la palestienne. Pourquoi ?on ne sait pas trop ! Une façon de garder toujours un pied ici et là. Et finalement rien n’a vraiment changé.

    NG

    09 h 09, le 24 mai 2026

  • Il se trompe geagea a fait son mea-culpa

    Zampano

    08 h 59, le 24 mai 2026

  • Interview interessante.Cependant la question la plus importante :comment a t-il pu poursuivre son alliance aussi bien politique que milicienne avec la Syrie ASSAD alors qu’il savait pertinemment que ce régime a assassiné son père ? Comment avec Berri et l’appui d’ASSAD, a t-il accepté de rediviser beyrouth , qui était pourtant unifiée durant le mandat d’amine gemayel? Par quelle raisonnement a t il accepté de jouer le jeu d’ASSAD, assassin de son père pour relancer les combats au liban?Rien que pour la mémoire de son père, comment il a mis mis sa main dans la main de l’assassin de son père?

    LE FRANCOPHONE

    22 h 44, le 23 mai 2026

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