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Économie - Exclusif

L'or libanais, nouveau point de rupture dans les négociations avec le FMI

Alors que la Banque du Liban réévalue ses réserves de métal jaune tous les quinze jours au prix du marché international, le Fonds monétaire international défend une approche plus conservatrice, estimant qu'une décote de 10 % doit être appliquée afin de tenir compte du risque de volatilité des cours.

L'or libanais, nouveau point de rupture dans les négociations avec le FMI

De l'or. Photo d'illustration/Archives AFP

Les discussions entre le Liban et le Fonds monétaire international (FMI) achoppent une nouvelle fois sur des questions de fond. Au-delà des désaccords déjà connus sur la répartition des pertes ou la restructuration du secteur bancaire, un nouveau sujet s'est imposé ces derniers jours : la valorisation des réserves d'or de la Banque du Liban (BDL). Un débat hautement technique, mais aux conséquences potentiellement déterminantes pour le calendrier de restitution des dépôts bancaires.Les tensions qui ressurgissent régulièrement entre Beyrouth et le FMI ne constituent en rien une surprise. Depuis le lancement des négociations en 2020, chaque étape du processus a donné lieu à de nouveaux points de friction, au gré des textes examinés et des arbitrages financiers qu'ils impliquent. La dernière série de discussions, consacrée aux...
Les discussions entre le Liban et le Fonds monétaire international (FMI) achoppent une nouvelle fois sur des questions de fond. Au-delà des désaccords déjà connus sur la répartition des pertes ou la restructuration du secteur bancaire, un nouveau sujet s'est imposé ces derniers jours : la valorisation des réserves d'or de la Banque du Liban (BDL). Un débat hautement technique, mais aux conséquences potentiellement déterminantes pour le calendrier de restitution des dépôts bancaires.Les tensions qui ressurgissent régulièrement entre Beyrouth et le FMI ne constituent en rien une surprise. Depuis le lancement des négociations en 2020, chaque étape du processus a donné lieu à de nouveaux points de friction, au gré des textes examinés et des arbitrages financiers qu'ils impliquent. La dernière série de...
commentaires (8)

A part quelques très rares exceptions près, TOUS les responsables financiers du pays, à quelque bord ou croyance qu'ils appartiennent sont, pour le moins qu'on puisse dire, de sacrées crapules, internationalement reconnues comme telles.

Remy Martin

16 h 59, le 25 juillet 2026

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Commentaires (8)

  • A part quelques très rares exceptions près, TOUS les responsables financiers du pays, à quelque bord ou croyance qu'ils appartiennent sont, pour le moins qu'on puisse dire, de sacrées crapules, internationalement reconnues comme telles.

    Remy Martin

    16 h 59, le 25 juillet 2026

  • L'etat, la BDL, le FMI et les crapules bancaires ne s'entendent pas sur la resolution de leur probleme litigieux, la répartition des pertes entre les banques commerciales, la BDL et l'État. Le grand absent est pourtant celui qui supportera, in fine, la plus grande part des pertes, le deposant. Il n'a que le droit de subir et de fermer sa gueule.

    Michel Trad

    14 h 19, le 25 juillet 2026

  • entre le FMI et nos bras casses, mon choix est vite fait...

    Karim Ghantous

    13 h 10, le 25 juillet 2026

  • Generalement, dans les bilans comptables des societes, les actifs a long terme sont comptabilises a leur valeur d'achat, moins l'amortissement. De ce fait, il arrive que l'actif reel de certaines societes soit en realite beaucoup plus eleve que les chiffres comptables ne le disent. La BDL a, semble t'il, adopte une norme exactement contraire : surestimer des actifs qu'elle ne peut en principe realiser que sous des conditions strictes (loi votee au parlement). C'est une tromperie de plus qui est revelee par la vigilance prudentielle du FMI.

    Michel Trad

    12 h 11, le 25 juillet 2026

  • D’abord on fait le ménage dans cette ménagerie en condamnant et jugeant tous les responsable de la faillite de notre pays et ensuite on trouve des solutions pour sauver ce qui reste en restituant l’argent des déposants qui se trouvent dans les paradis fiscaux. De qui se moquent ils enfin? Où sont les milliards volés, et pourquoi vouloir noyer le poisson et faire payer les citoyens les crimes de leurs dirigeants insatiables qui sont toujours à leurs postes?

    Sissi zayyat

    11 h 53, le 25 juillet 2026

  • On connait tous les responsables du blocage actuel : Les parlementaires. Le parlement actuel est le cimetière des réformes. Si j'ai un conseil á donner: il faut commencer par lever le secret bancaire des membres de la commission des finances.

    Moi

    10 h 20, le 25 juillet 2026

  • Messieurs de la finance, Plus que l’or , l’actif le plus précieux à long terme restera la Confiance. Accélérer les audits afin de vous séparer des mauvaises herbes, sinon tout le secteur restera dans l’opprobre générale puis dans la poubelle. Ne prenez pas les déposants pour des idiots à répétition . Ils ont eu le temps d’apprendre la leçon .

    Sam

    10 h 01, le 25 juillet 2026

  • Il n’y a aucun débat. Le FMI invente la comptabilité creative. Soit ils sont complètement nuls, soit ils ont un agenda. Bien sûr que l’or doit être valorisé sans biais au cours du moment. C’est élémentaire. D’où nous sortent-ils ces énergumènes ?

    Mago1

    04 h 36, le 25 juillet 2026

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