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Économie - Focus

Al-Qard al-Hassan : les institutions se renvoient la balle, l’enquête attend

À l’approche de l’évaluation du Liban par le GAFI, ce dossier politiquement très sensible sur l’association liée au Hezbollah semble entravé par un enchevêtrement de compétences et de responsabilités.

Al-Qard al-Hassan : les institutions se renvoient la balle, l’enquête attend

Les décombres d'une agence d'al-Qard al-Hassan, un organisme de microcrédit du Hezbollah, détruite par une frappe aérienne israélienne, le 2 septembre 2026, dans la ville de Nabatiyé, au Liban-Sud. Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour

Au Liban, les dossiers les plus sensibles ne sont pas nécessairement enterrés, ils se perdent parfois simplement entre les administrations qui se défaussent mutuellement de leurs responsabilités. En juin dernier, le ministre de la Justice, Adel Nassar, a saisi le parquet général près la Cour de cassation afin qu’il enquête sur les activités d’al-Qard al-Hassan, une association liée au Hezbollah et visée par des sanctions américaines, britanniques et de plusieurs pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Le ministère avait évoqué une étude interne ayant fait apparaître des éléments justifiant une enquête. Plusieurs mois plus tard, aucun élément public ne permet pourtant d’établir qu’une enquête a réellement été engagée, tandis que le dossier reste partagé entre le parquet, la Banque du Liban (BDL), la Commission spéciale...
Au Liban, les dossiers les plus sensibles ne sont pas nécessairement enterrés, ils se perdent parfois simplement entre les administrations qui se défaussent mutuellement de leurs responsabilités. En juin dernier, le ministre de la Justice, Adel Nassar, a saisi le parquet général près la Cour de cassation afin qu’il enquête sur les activités d’al-Qard al-Hassan, une association liée au Hezbollah et visée par des sanctions américaines, britanniques et de plusieurs pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Le ministère avait évoqué une étude interne ayant fait apparaître des éléments justifiant une enquête. Plusieurs mois plus tard, aucun élément public ne permet pourtant d’établir qu’une enquête a réellement été engagée, tandis que le dossier reste partagé entre le parquet, la Banque du Liban...
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