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Points de vue - Commentaire

Quatre réponses aux critiques contre l’accord-cadre entre le Liban et Israël


Quatre réponses aux critiques contre l’accord-cadre entre le Liban et Israël

Les soldats de l’armée libanaise se déploient dans la localité de Zaoutar el-Gharbiyé après le retrait des forces israéliennes de la zone, le 21 juillet 2026. Photo Aziz Taher / REUTERS

À l’occasion de la visite du président libanais Joseph Aoun à Washington faisant suite au cycle de négociations directes entre le Liban et Israël, sous le parrainage des États-Unis, je souhaite apporter mon éclairage sur quatre critiques adressées à l’accord-cadre signé fin juin. Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux regorgent d’analyses péremptoires. Beaucoup découvrent soudainement la négociation internationale. Ce phénomène porte un nom : l’ultracrépidarianisme, cette tendance à donner un avis sur des sujets que l’on ne maîtrise pas.Voici pourquoi, selon moi, ces critiques ne résistent pas à l’analyse.1. Le Liban avait-il intérêt à négocier ?En négociation, il existe une règle simple :On ne négocie que lorsque la négociation offre davantage que sa meilleure solution alternative.Or, quelle était aujourd’hui la meilleure...
À l’occasion de la visite du président libanais Joseph Aoun à Washington faisant suite au cycle de négociations directes entre le Liban et Israël, sous le parrainage des États-Unis, je souhaite apporter mon éclairage sur quatre critiques adressées à l’accord-cadre signé fin juin. Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux regorgent d’analyses péremptoires. Beaucoup découvrent soudainement la négociation internationale. Ce phénomène porte un nom : l’ultracrépidarianisme, cette tendance à donner un avis sur des sujets que l’on ne maîtrise pas.Voici pourquoi, selon moi, ces critiques ne résistent pas à l’analyse.1. Le Liban avait-il intérêt à négocier ?En négociation, il existe une règle simple :On ne négocie que lorsque la négociation offre davantage que sa meilleure solution alternative.Or, quelle...
commentaires (5)

merci pour cette analyse.

Massabki Alice

09 h 15, le 06 août 2026

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Commentaires (5)

  • merci pour cette analyse.

    Massabki Alice

    09 h 15, le 06 août 2026

  • Si cette milice avait montré le moindre intérêt pour notre pays, on serait tous derrière elle. Elle a montré son animosité à tous les patriotes qui se mettaient en travers de son chemin assassin et semé de morts et de destructions, toujours pour défendre d’autres régimes et d’autres terres que la nôtre. Alors qu’on ne vienne surtout pas nous parler de capitulation et encore moins de résistance qui n’a jamais existé, sauf pour résister à la pacification et à l’état officiel du Liban avec pour seule justification une domination étrangère par la terreur et sans partage de notre pays.

    Sissi zayyat

    12 h 12, le 22 juillet 2026

  • The devil is in the details et le diable est dans l'accord-cadre, mal encadré et en désaccord total avec le cadre ...

    MeK

    11 h 12, le 22 juillet 2026

  • Curieusement, la réaction de ceux qui rejettent toute négociation, ressemble à celle du général Aoun (l'autre!) qui accusait les signataires de l'accord de Taëf, de trahison. Lui-même avait déclenché une guerre qu'il ne pouvait gagner, mais rejetait l'accord qui, seul, pouvait y mettre fin. Aujourd'hui, le Hezbollah a, luo aussi, déclenché une guerre perdue d'avance et qu'il ne peut poursuivre et rejette, presque dans les mêmes termes, non seulement, cet accors, mais le principe même des négociations!

    Yves Prevost

    09 h 13, le 22 juillet 2026

  • Votre éclairage ne souffre aucune critique. C’est clair et incontestable. Une simple remarque, on pourrait ajouter que les guerres de la “résistance” ont été lancées pour soutenir gaza, puis par fidélité pour un vieux mort étranger. Ou est l’intérêt du Liban dans ces guerres stupides et perdues ? Votre article s’adresse à des Libanais sensés. Le hezbollah n’est ni l’un ni l’autre. Et ça aussi est incontestable.

    NG

    05 h 11, le 22 juillet 2026

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