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Culture - Illustration

Ils l'ont quitté pour mieux le retrouver : rencontre avec ces artistes qui ont renoué avec le dessin

Gina Nakhlé Koller, Najy el-Mir et Léna Merhej transforment leurs histoires personnelles en langage visuel, au-delà du vacarme des événements.

Ils l'ont quitté pour mieux le retrouver : rencontre avec ces artistes qui ont renoué avec le dessin

Face à face : l’objectif du photoreporter et le canon du soldat — dans le dessin de Gina Nakhle Koller, l’image devient une ligne de front. Avec l'aimable autorisation de l'artiste

Un symposium en ligne, organisé par l’Institute of Art in the Arab World, a brièvement réuni trois artistes à travers villes et fuseaux horaires. Caméras allumées, caméras éteintes. Connexions qui se coupent, reprennent. Pourtant, l’essentiel ne se joue pas à l’écran : il réside dans ce que chacun y apporte : des années de distance, de retours, d’interruptions et cette obstination à continuer de créer.« Le symposium est étroitement lié à un cours que je donne actuellement », explique Yasmine Taan, directrice de l’Institut à la Lebanese American University. « Il a été conçu pour repenser la manière dont nous enseignons le design graphique, non pas à partir de modèles importés, mais à partir de nos propres histoires, de nos cultures visuelles. »Au-delà du cadre du cours, quelque chose de plus intime affleure : trois artistes qui tournent...
Un symposium en ligne, organisé par l’Institute of Art in the Arab World, a brièvement réuni trois artistes à travers villes et fuseaux horaires. Caméras allumées, caméras éteintes. Connexions qui se coupent, reprennent. Pourtant, l’essentiel ne se joue pas à l’écran : il réside dans ce que chacun y apporte : des années de distance, de retours, d’interruptions et cette obstination à continuer de créer.« Le symposium est étroitement lié à un cours que je donne actuellement », explique Yasmine Taan, directrice de l’Institut à la Lebanese American University. « Il a été conçu pour repenser la manière dont nous enseignons le design graphique, non pas à partir de modèles importés, mais à partir de nos propres histoires, de nos cultures visuelles. »Au-delà du cadre du cours, quelque chose de plus intime...
commentaires (1)

Des artistes très talentueux mais il faudrait injecter un peu plus de joie dans la production libanaise existante. La souffrance et la joie ont toujours coexisté au Liban, même en temps de guerre.

Charbel Moussalem

16 h 49, le 04 mai 2026

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Commentaires (1)

  • Des artistes très talentueux mais il faudrait injecter un peu plus de joie dans la production libanaise existante. La souffrance et la joie ont toujours coexisté au Liban, même en temps de guerre.

    Charbel Moussalem

    16 h 49, le 04 mai 2026

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