Rechercher
Rechercher

Lifestyle - Leur Grande Histoire Amour

« Quinze ans plus tard, j’entends son nom chez le garagiste. Mon cœur s’emballe »

Samia* n’a que 19 ans quand elle tombe amoureuse de Tarek*. Mais la vie les sépare. Des années durant, marquées par des violences conjugales, elle continue de penser à lui. Jusqu’à une panne de voiture… Découvrez le deuxième épisode de notre série « Leur grande histoire d’amour »**.

« Quinze ans plus tard, j’entends son nom chez le garagiste. Mon cœur s’emballe »

Une illustration de Mohamad Kraytem.

L’été 1992 est terminé. Après plusieurs semaines de vacances passées à Haddatha, le village de mon père au Liban-Sud, je reviens requinquée à Beyrouth. Je suis prête pour une rentrée des classes particulière, la première de mes études supérieures. Depuis toujours, j’aime les enfants, alors je n’ai aucun doute sur mon orientation : je serai auxiliaire de puériculture. Comprenez « jardinière » si vous avez vécu au Liban avant les années 2000.En classe, une grande brune est assise à quelques rangées de moi. Difficile de la rater : on n’entend qu’elle. Elle a cette façon de plaisanter sans jamais sourire, c’est à mourir de rire. Il faut dire aussi que je suis bon public. Une blague après l’autre, nous devenons inséparables. Ensemble, nous n’épargnons personne, surtout pas la dame de la buvette, un peu alcoolique sur les bords, que nous...
L’été 1992 est terminé. Après plusieurs semaines de vacances passées à Haddatha, le village de mon père au Liban-Sud, je reviens requinquée à Beyrouth. Je suis prête pour une rentrée des classes particulière, la première de mes études supérieures. Depuis toujours, j’aime les enfants, alors je n’ai aucun doute sur mon orientation : je serai auxiliaire de puériculture. Comprenez « jardinière » si vous avez vécu au Liban avant les années 2000.En classe, une grande brune est assise à quelques rangées de moi. Difficile de la rater : on n’entend qu’elle. Elle a cette façon de plaisanter sans jamais sourire, c’est à mourir de rire. Il faut dire aussi que je suis bon public. Une blague après l’autre, nous devenons inséparables. Ensemble, nous n’épargnons personne, surtout pas la dame de la buvette, un...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut