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Lifestyle - guerre au liban 2026

Abed Sabagh, un van, un smoking, un musicien et son oud : survivre encore

Déplacé par la guerre, ce musicien de 65 ans vit désormais avec son fils dans une camionnette empruntée à un ami, s'accrochant à la musique comme refuge et moyen de résistance.

Abed Sabagh, un van, un smoking, un musicien et son oud : survivre encore

Abed Sabagh, de l'élégance et de la résignation. Photo Rayanne Tawil/L'Orient-Le Jour

Un minibus blanc garé le long d’un trottoir dans le quartier de Badaro à Beyrouth, qui ressemble à tant d’autres… Des faux airs de bus publics, sauf que celui-ci ne bouge pas, ne transporte personne, sinon les miettes de vie de son « locataire ». Devant lui, deux grands bidons d’eau reposent sur le trottoir, accompagnés d’une affiche sur laquelle on peut lire : « Peu importe ce que nous voyons dans le monde, il n’y a rien de plus beau que le Liban. Habibi mon Liban, je t’aime et j’aime ton peuple. »À l’intérieur, la camionnette devenue un lieu de vie a été réaménagée en un espace à la fois précaire et organisé : deux tasses de thé, un petit récipient de halawa, un seau rouge, des serviettes pliées, des couvertures et quelques cintres, les signes d’un quotidien qui s’y déroule, en toute pudeur.C’est là qu’habite Abed Sabagh, déplacé de la...
Un minibus blanc garé le long d’un trottoir dans le quartier de Badaro à Beyrouth, qui ressemble à tant d’autres… Des faux airs de bus publics, sauf que celui-ci ne bouge pas, ne transporte personne, sinon les miettes de vie de son « locataire ». Devant lui, deux grands bidons d’eau reposent sur le trottoir, accompagnés d’une affiche sur laquelle on peut lire : « Peu importe ce que nous voyons dans le monde, il n’y a rien de plus beau que le Liban. Habibi mon Liban, je t’aime et j’aime ton peuple. »À l’intérieur, la camionnette devenue un lieu de vie a été réaménagée en un espace à la fois précaire et organisé : deux tasses de thé, un petit récipient de halawa, un seau rouge, des serviettes pliées, des couvertures et quelques cintres, les signes d’un quotidien qui s’y déroule, en toute...
commentaires (2)

God bless you too.

Marie Claude

08 h 53, le 20 avril 2026

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Commentaires (2)

  • God bless you too.

    Marie Claude

    08 h 53, le 20 avril 2026

  • Belle histoirecd'un vrai résistant.

    Onaissi Antoine

    18 h 42, le 19 avril 2026

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