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Politique - Retour Sur L’Histoire

Occupation israélienne, soutien à l’armée et reconstruction : 40 ans de visites de dirigeants libanais à Washington

D’Amine Gemayel à Saad Hariri, plusieurs dirigeants libanais ont été reçus à la Maison-Blanche lors de moments charnières de l’histoire du Liban. Joseph Aoun s’apprête à leur emboîter le pas.

Occupation israélienne, soutien à l’armée et reconstruction : 40 ans de visites de dirigeants libanais à Washington

Le président libanais, Joseph Aoun, lors d’un discours télévisé depuis le palais présidentiel de Baabda, à l’est de la capitale Beyrouth, le 17 avril 2026. Photo AFP fournie par la présidence libanaise

Une première en près de neuf ans. Le président libanais, Joseph Aoun, est attendu à la Maison-Blanche mardi à l’invitation de son homologue américain, Donald Trump, quelques semaines après la signature de l’accord-cadre trilatéral du 26 juin entre le Liban, Israël et les États-Unis, pour mettre un terme à la guerre entre l’État hébreu et le Hezbollah. Il s’agira du premier dirigeant libanais de haut rang à être reçu officiellement par un président américain depuis la rencontre en juillet 2017 à Washington entre le Premier ministre de l’époque, Saad Hariri, et Donald Trump, lors de son premier mandat.En quarante ans et sous diverses administrations républicaines et démocrates, plusieurs chefs de l’État et Premiers ministres libanais de divers horizons politiques ont franchi le seuil de la Maison-Blanche, dans des contextes souvent marqués...
Une première en près de neuf ans. Le président libanais, Joseph Aoun, est attendu à la Maison-Blanche mardi à l’invitation de son homologue américain, Donald Trump, quelques semaines après la signature de l’accord-cadre trilatéral du 26 juin entre le Liban, Israël et les États-Unis, pour mettre un terme à la guerre entre l’État hébreu et le Hezbollah. Il s’agira du premier dirigeant libanais de haut rang à être reçu officiellement par un président américain depuis la rencontre en juillet 2017 à Washington entre le Premier ministre de l’époque, Saad Hariri, et Donald Trump, lors de son premier mandat.En quarante ans et sous diverses administrations républicaines et démocrates, plusieurs chefs de l’État et Premiers ministres libanais de divers horizons politiques ont franchi le seuil de la Maison-Blanche,...
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On espère seulement qu’il ne se contenterait pas d’emboîter le pas de ses prédécesseurs qui se sont avérés incapables d’aller jusqu’au bout des souhaits des libanais qui est de devenir un pays pacifique, qui refuse que d’autres pays décident de son sort, en faisant miroiter des milliards, qui vont dans les poches des corrompus, contre notre dignité et notre souveraineté et surtout notre sécurité. Voilà ce qu’on attend du nouveau président.

Sissi zayyat

16 h 45, le 20 juillet 2026

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Commentaires (2)

  • On espère seulement qu’il ne se contenterait pas d’emboîter le pas de ses prédécesseurs qui se sont avérés incapables d’aller jusqu’au bout des souhaits des libanais qui est de devenir un pays pacifique, qui refuse que d’autres pays décident de son sort, en faisant miroiter des milliards, qui vont dans les poches des corrompus, contre notre dignité et notre souveraineté et surtout notre sécurité. Voilà ce qu’on attend du nouveau président.

    Sissi zayyat

    16 h 45, le 20 juillet 2026

  • Vous ne mentionez pas la visite de Fouad Siniora!

    Haddad Sami

    06 h 53, le 20 juillet 2026

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