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Politique - Diplomatie

Rubio réaffirme à Aoun l’engagement de son pays à « soutenir la mise en œuvre de l’accord-cadre »

Le secrétaire d’État américain salue « le courage du gouvernement libanais pour ses efforts déterminés visant à rétablir la souveraineté nationale et à désarmer le Hezbollah ».

Rubio réaffirme à Aoun l’engagement de son pays à « soutenir la mise en œuvre de l’accord-cadre »

Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio et le président de la République libanaise, Joseph Aoun, se serrent la main, lors d'une rencontre à Washington au Département d'État américain, le dimanche 19 juillet 2026. Photo publiée sur le compte X de la présidence libanaise/ @LBpresidency

Le président libanais Joseph Aoun a rencontré le secrétaire d’État Marco Rubio dimanche au siège du département d’État américain, entamant ainsi ses entretiens officiels à Washington. En déplacement officiel aux États-Unis, le chef de l’État rencontrera Donald Trump mardi. Cette visite est la première pour un président libanais depuis celle de Michel Sleiman en 2009 quand il avait rencontré Barack Obama.

Marco Rubio a salué devant le chef de l’État « le courage du gouvernement libanais, sous la direction du président Aoun, pour ses efforts déterminés visant à rétablir la souveraineté nationale, à désarmer le Hezbollah et à démanteler son infrastructure terroriste, ainsi qu'à progresser vers la paix », selon le compte-rendu de la réunion publié par le département d’État. Il a réaffirmé « l'engagement des États-Unis à appuyer les efforts du gouvernement libanais en faveur de la paix, de la reprise économique et de la construction d'un avenir meilleur pour le peuple libanais ». Marco Rubio a aussi réitéré « l’engagement des États-Unis à soutenir la mise en œuvre de l’accord-cadre » signé entre le Liban et Israël fin juin sous parrainage américain, a indiqué le département d’État. L’accord ainsi que son annexe sécuritaire prévoient notamment le désarmement du Hezbollah parallèlement au retrait « progressif » de l'armée israélienne du Liban-Sud.

De son côté, la présidence libanaise a publié un communiqué dans lequel elle souligne la nécessité que les positions libanaise et américaine « concordent sur la mise en œuvre du cadre de travail trilatéral, à commencer par le premier retrait israélien de la première zone pilote ». Il est également nécessaire de renforcer le soutien américain à l'armée libanaise et aux institutions militaires, ainsi que de prendre les mesures nécessaires pour consacrer l'engagement des États-Unis envers le Liban sur les plans économique et de l'investissement, dans divers secteurs, notamment l'énergie, les télécommunications et les transports, poursuit le texte.

Réunion pour « consolider le cessez-le-feu »

Arrivé samedi soir en compagnie de la Première dame Neemat Aoun à la base aérienne Andrews, à Washington aux États-Unis, Joseph Aoun aura par ailleurs une série de réunions avec des sénateurs et des représentants de l'administration américaine. Outre le « sommet libano-américain » prévu à la Maison Blanche, Joseph Aoun doit s'entretenir « avec plusieurs responsables américains de la situation au Liban et des moyens de consolider le cessez-le-feu », notamment dans le sud, ainsi que du « retrait d'Israël des régions libanaises qu'il occupe », a précisé la présidence dans un communiqué vendredi.

A son arrivée à Washington, Joseph Aoun a rencontré l’ambassadrice du Liban aux États-Unis, Nada Hamadé Mouawad, chargée des négociations directes entre le Liban et Israël. Le chef de l’État a été informé de la situation de la communauté libanaise aux États-Unis et d'autres points liés à sa visite.

La visite de Joseph intervient quelques jours après le sixième cycle de négociations, qui vient de se tenir à Rome entre le Liban et Israël, et qui a porté sur la mise en place de « zones pilotes » devant permettre à l'armée libanaise de se déployer au Liban-Sud. Un processus de négociations directes entre le Liban et l'État hébreu a été entamé depuis avril et un accord-cadre a été signé en juin entre les deux pays. Les troupes israéliennes occupent une partie du Liban-Sud depuis le début du dernier conflit, déclenché le 2 mars entre le Hezbollah et Israël.

Le président libanais Joseph Aoun a rencontré le secrétaire d’État Marco Rubio dimanche au siège du département d’État américain, entamant ainsi ses entretiens officiels à Washington. En déplacement officiel aux États-Unis, le chef de l’État rencontrera Donald Trump mardi. Cette visite est la première pour un président libanais depuis celle de Michel Sleiman en 2009 quand il avait rencontré Barack Obama.Marco Rubio a salué devant le chef de l’État « le courage du gouvernement libanais, sous la direction du président Aoun, pour ses efforts déterminés visant à rétablir la souveraineté nationale, à désarmer le Hezbollah et à démanteler son infrastructure terroriste, ainsi qu'à progresser vers la paix », selon le compte-rendu de la réunion publié par le département d’État. Il a réaffirmé «...
commentaires (7)

Surprenant que certains critiquent la présence de l’épouse du Président à ses côtés. Le rôle naturel de l’épouse est d’être aux côtés de son mari, notamment dans les moments difficiles. Tous les chefs d’Etat l’ont fait. Certains esprits rétrogrades veulent à tout prix occulter le rôle des femmes. A ceux- là on va dire qu’on a tous une mère non ?

NG

19 h 33, le 20 juillet 2026

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Commentaires (7)

  • Surprenant que certains critiquent la présence de l’épouse du Président à ses côtés. Le rôle naturel de l’épouse est d’être aux côtés de son mari, notamment dans les moments difficiles. Tous les chefs d’Etat l’ont fait. Certains esprits rétrogrades veulent à tout prix occulter le rôle des femmes. A ceux- là on va dire qu’on a tous une mère non ?

    NG

    19 h 33, le 20 juillet 2026

  • Où est passé mon premier commentaire sur les civils tués en Iran? Il y en a qui pleurent ceux qui sont tombés dans une guerre ouverte par les mollahs. Le guide, ses petits enfants etc? Et les 40.000 civils tués par ces barbares, leurs propres autorités, pour avoir osé manifester contre la vie chère, ils sont censés passés pour des pertes et profits comme nos morts au Liban. Où est la décence de ces demeurés qui défendent encore des sanguinaires qui n’ont même pas une once d ‘humanité?

    Sissi zayyat

    16 h 59, le 20 juillet 2026

  • Le président est accompagné de son épouse pour une visite officielle comme tout président qui se respecte dans un où les femmes ont leur place. De quoi je me mêle?

    Sissi zayyat

    16 h 54, le 20 juillet 2026

  • Les pourparlers vont bon train et les seules négociations sérieuses en progression sont les nôtres. Le Liban est sur le bon chemin et bientôt, le hezbollah et ses alliés muselés, nous atteindrons enfin la paix et pourrons enfin reconstruire le pays. Reste a savoir si l'islam politique veuille le faire avec nous ou séparément.

    Petrossou

    12 h 17, le 20 juillet 2026

  • Tout président est généralement accompagné de son épouse lorsqu’il est invité à un événement national dans un pays ami. En revanche, elle n’est pas censée l’accompagner lorsqu’il s’agit de négociations de paix auxquelles elle n’est pas partie prenante.

    Hitti arlette

    12 h 02, le 20 juillet 2026

  • C’est le moment historique de se débarrasser des armes iraniennes. Le Liban souffre du despotisme sectaire milicien depuis des décennies. Le résultat est clair, mort, destruction et invasion. Et pas seulement une fois. Quel Libanais normal est encore prêt à le supporter ? Rubio est plus Libanais que certains “Libanais”.

    NG

    07 h 52, le 20 juillet 2026

  • Retrait « progressif »? C’était une invasion pure et dure, d’un pays en principe allié. Parlent-ils d’un retrait progressif désiré de la Russie de Ukraine ? Si c’était l’Iran l’envahisseur, الله يستر il aurait été menacé d’invasion américaino-israélienne

    Hacker Marilyn

    20 h 14, le 19 juillet 2026

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